Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

8 octobre 1965 – René NECTOUX élu maire de Maisons-Alfort 8 octobre 2014

De nombreux cheminots demeurent à Maisons-Alfort.

Le 8 octobre 1965, l’un d’entre eux devient le premier Officier Municipal de la commune. Effectivement, après avoir occupé des fonctions au sein du Conseil Municipal depuis 1959, René NECTOUX est élu Maire.

Cheminot pendant 41 ans. Entré le 7 août 1937 à la « Compagnie du P.L.M. » par concours, contrôleur technique chargé de la réception des voies à Saulon-la-Chapelle, près de Dijon, ingénieur diplômé de l’École Spéciale des Travaux Publics, il est affecté en 1945, à Paris, au service de la reconstruction pour les bâtiments-voyageurs et les ouvrages d’an puis aux études de l’électrification Paris-Lyon. Chargé de mission du 1er février au 15 mai 1962 au cabinet de Robert BURON, Ministre des travaux publics, des transports et du tourisme, il entre à cette date comme ingénieur T.P.E. au Ministère des transports jusqu’en 1978, date de sa prise de retraite, terminant au grade d’inspecteur divisionnaire de la S.N.C.F. Après 27 ans passés au service des maisonnais, il décide de quitter ses fonctions de Maire en mai 1992. Officier de la Légion d’Honneur, il est Conseiller Régional d’Ile de France.

Texte de  Marcelle AUBERT (AMAH et Musée de Reghat)

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24 janvier 1755 – ROGER (Edmé Christophe) 24 janvier 2013

1755 – Edmé Christophe ROGER

Maire de Maisons-Alfort de 1800 à 1813. Roger (Edmé Christophe).

D’abord agent municipal (dès 1793), puis maire à partir de la constitution de l’an VIII.

24 janvier 1755 à Maisons-Alfort, où son père fut le premier maire. Décédé 22 août 1835. Petit-fils d’un notaire royal.

G. Blanc-Cesan

 

3 août 1812 – Adolphe VERON 3 août 2012

1812 – Adolphe VERON Maire de Maisons-Alfort de 1855 à 1870. Véron (Adolphe). Ancien auditeur au Conseil d’État, né 03 août 1812 à Soissons, + 23 novembre 1873 à Paris. Marié à Maisons-Alfort.

G. Blanc-Cesan

 

1er août 1914 – La Grande Guerre commence 1 août 2012

1914 – La Grande Guerre commence
Le samedi 1er août 1914, à 4 heures de l’après-midi, tous les clochers de France font entendre un sinistre tocsin. C’est la mobilisation générale.

La Grande Guerre commence.

A Maisons-Alfort Léon Champion, le maire, donne lecture de la mobilisation générale le lendemain.

 Marcelle Aubert

 

28 mai 1883 – Jean-BAPTISTE FAITOT 28 mai 2012

1883 – Jean-BAPTISTE FAITOT

Faitot Jean-Baptiste : Né 15 juin 1812 à Aubepierre, Haute-Marne, + 28 mai 1883 à Maisons-Alfort.

En 1878 il est élu maire et démissionne.

Jean-Baptiste Faitot, maire du 21 janvier au 12 août 1878

Faitot succède à Bourguignon François Augustin 1871-78

Philippot Pierre 1878-81 succéda à Faitot

 

16 Mai 1896 – DURST 16 avril 2012

1896 – Remplacement du maire

Le 16 mai 1896, à la suite du renouvellement du conseil municipal, M. Durst, qui était maire depuis douze ans, fut remplacé dans sa fonction par Amédée Chenal qui avait été adjoint à deux reprises et faisait partie du conseil depuis huit ans.

d’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

24 février 1788 – Le premier maire de Maisons-Alfort 24 février 2012

1788 – Le premier maire de Maisons-Alfort
Ainsi qu’on va le voir par la reproduction d’une délibération, la commune n’a plus à fournir de paille pour les écuries du roi.

« L’an mil sept cent quatre-vingt-huit, le 24 février, les habitants assemblés au son de la cloche, à l’issue des vespres, à la manière accoutumée, tous habitants, syndics, marguilliers, anciens syndics et marguilliers, sommes convenus ce qui suit :

“Savons qu’il se trouve dans la Paroisse, un objet dénommé sous le nom de (prez) Prés des pailles, lequel, depuis les temps les plus reculés, a été abandonné par les habitants à l’emploi de fournir les pailles pour les écuries de sa majesté, laquelle fourniture les exemptait de fournitures, corvées, logements et autres charges, consistant en 2 500 bottes de paille, laquelle fourniture ayant cessé, et lesdits habitants ayant été imposés à la corvée, c’est pourquoi, d’un avis unanime, il regarde que le produit soit réparti au marc le franc la livre, sur le pied auquel chacun des contribuables est imposé, jusque tant que ladite imposition aura lieu.

”Dedans le cas où la corvée se trouverait éteinte, le montant rentrerait dedans l’ordre ordinaire, et imposé sur le rôle, ce qui viendrait à la décharge de chacun des habitants.

“Fait et passé en l’état, les jour et an que dessus. »

Entre temps, M. Coudray, qui s’intitulait syndic municipal, étant décédé, la municipalité fut réorganisée. Roger père, marchand de bois à Alfort, fut nommé pour lui succéder, et prit le nom de maire.

C’est le premier magistrat municipal qui porta ce titre.

D’après Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

 
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