Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

31 janvier 1808 – Baron Rodier Salièges – CHARENTONNEAU 31 janvier 2018

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1808 – Domaine de Charentonneau

Le baron Rodier Salièges devint acquéreur du domaine de Charentonneau le 31 janvier 1808. Il fut arrondi à diverses reprises, jusqu’à devenir plus étendu qu’il ne l’avait jamais été. Afin de faire disparaître les dernières enclaves, son possesseur acquit en 1810 deux pièces de terre sises à l’entrée de l’avenue en bordure de la route, de sorte que les clôtures, murs et haies, établies quelques années après, enfermèrent près de 200 hectares d’un seul tenant.

A la mort de M. Rodier, ses héritiers, MM. Pelet de la Lozère, Ravault et Rodier, le firent vendre sur licitation. M. Grimoult en acquit la plus grande partie, notamment celle close, le 17 août 1833 ; il a appartenu depuis à ses descendants, la famille Jouët-Pastré.

D’après – Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

nude sketch. — sarahgoodreau

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via nude sketch. — sarahgoodreau

 

Mercredi 31 janvier 2018 : La Marne la décrue continue …

Mercredi 31 janvier 2018


Mardi 30 janvier 2018


 

 

Mardi 30 janvier 2018 : La Marne décrue ? 30 janvier 2018

Mardi 30 janvier 2018


Lundi 29 janvier 2018


 

 

30 janvier 1910 – Moïse sauvé des eaux de la Marne

Du 31 janvier au 2 février 1910, le Capitaine (des pompiers), enfin soulagé, note que les eaux sont stationnaires mais que ses hommes restent mobilisés pour ravitailler les rares obstinés qui se sont refusés à évacuer leurs maisons dans les quartiers les plus inondés et édifier des passerelles pour permettre à ceux des zones relativement préservées de sortir de chez eux pour se ravitailler sans marcher dans des rues transformées en égouts.

L’École vétérinaire de Maisons Alfort s’avère aussi un haut lieu de la résistance. Installé sur 10 hectares au confluent de la Seine et de la Marne, le bâtiment n’est pas submergé, mais isolé sur une presqu’île battue par les flots. Heureusement, « Véto » possède son puits et son réservoir, une usine de chauffage et une centrale électrique. L’école a ses stocks alimentaires et pourrait même, au besoin, se nourrir avec son bétail sur pied puisqu’elle dispose d’un atelier d’équarrissage. Dès le 24 janvier, le directeur a suspendu les cours et demandé aux élèves et professeurs volontaires d’organiser un centre de secours. « L’arche de Noé » abritera jusqu’à deux cent soixante réfugiés, sans compter les animaux domestiques et les têtes de bétail que les sinistrés lui confient avant de fuir vers Paris. « Véto », dotée de lignes téléphoniques de campagne installées par le génie, sert aussi de basse stratégique pour une cinquantaine d’artilleurs, leurs chevaux et prolonges, une centaine de marins avec leurs canots et des fantassins dépêchés pour monter la garde autour du camp. Au terme du siège, la communauté du château fort arrose même un heureux événement : une réfugiée accouche le 30 janvier 1910 d’un bébé… aussitôt baptisé Moïse.

Source : Paris sous les eaux ! De Choisy-le-Roi à Asnières Chronique d’une inondation

Jean-Michel LECAT et Michel TOULET – Editions OUEST-FRANCE

Moïse ensuite se maria à Alfortville.

 

Deux ouvrages clefs de l’histoire de Maisons-Alfort 29 janvier 2018

Filed under: Histoire locale — cgma @ 19:00
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Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos joursAmédée CHENAL
Maire de Maisons-Alfort  1898
Fichier zip
( 979 Ko)
État de la commune de Maisons-Alfort en 1903 Fichier zip
( 979 Ko)
 

1876 : Une inondation, plus terrible que toutes les précédentes, vint couvrir Alfortville et les parties basses de Maisons et d’Alfort.

Filed under: Crues Inondations — cgma @ 18:00
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1876 – La nouvelle Constitution, qui chargeait les conseils municipaux d’élire chacun un délégué pour l’élection des sénateurs, eut pour la première fois son application en 1876. M. Dandalle fut élu.

Son monument, dans le cimetière, porte gravé cette mention : Premier délégué sénatorial.

Une inondation, plus terrible que toutes les précédentes, vint couvrir Alfortville et les parties basses de Maisons et d’Alfort.

A Maisons, il y avait de l’eau jusque sur la route de Villeneuve, la place de la Gare en était couverte ; à Alfort, la rue des Deux-Moulins était devenue un torrent et les quais disparaissaient sous l’eau. La rue du Pont d’Ivry était submergée depuis le carrefour d’Alfort jusqu’au bas du pont. Non seulement les terrains, mais les rues d’Alfortville étaient inondées.

Nul doute que si le chemin de fer et certains remblais n’eussent pas existé, la Marne, retrouvant ce qu’on dit être son ancien lit, ne fût venue se jeter dans la Seine au-dessus de Maisons, comme en 1836, date où, d’après un ancien, on pêchait au bas des vignes de l’Echat, des poissons énormes.

Pour venir en aide aux sinistrés, il fut fait des souscriptions dans plusieurs journaux, notamment dans le Figaro et le Rappel ; le conseil vota 2 000 francs.

Le maréchal de Mac-Mahon, président de la République, vint sur place se rendre compte de l’importance des dégâts et laissa également une grosse somme.

On dit à Alfortville, mais nous n’en croyons rien, que c’est à cette occasion que fut prononcé le discours fameux : Que d’eau ! Que d’eau !

Le terrain sur lequel devait être édifiée l’école était lui-même recouvert de 1m, 85 d’eau.

La vitalité d’Alfortville était si grande, qu’à peine cette eau retirée, on recommençait à construire, comme s’il ne se fût rien passé d ‘extraordinaire.

Ici commence l’ère des grands projets et des discussions orageuses. Un de ces projets prévoit une dépense de 484 970 francs, un autre 508 536 francs ; tous deux comportaient un groupement de travaux de toutes sortes ; ni l’un ni l’autre ne fut exécuté en entier.

Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours. Par Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898


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