Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

31 juillet 1909 – Notre-Dame de Charentonneau 31 juillet 2013

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L’église Notre-Dame de Charentonneau reçoit la bénédiction du Cardinal Amette, Archevêque de Paris le 6 juin 1909. La nouvelle église est érigée en paroisse le 31 juillet 1909.
AMAH 2 – page 274
 

31 juillet 1944 – Jean EIOLE

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1944 – Jean EIOLE

Enfant juif déporté – EIOLE Jean 11 ans, 17 rue Bouley Maisons-Alfort,

o 12-03-1933,  convoi 77 le 31-07-1944, 11 ans

Enfants juifs déportés

 

29 juillet 1922 – Jules GUESDE 29 juillet 2013

1922 – Jules GUESDE

GUESDE Jules, († Saint-Mandé 1922). Homme politique.
Jules Basile, dit Jules Guesde.
o 11 novembre 1845, Paris IV.
x   Mathilde Constantin
29 juillet 1922, Saint-Mandé.
[†] Père Lachaise

Homme politique français qui fut l’un des artisans de la diffusion de la pensée marxiste en France.

Né à Paris, Jules Basile, qui prit plus tard le pseudonyme de Guesde, fut d’abord journaliste et défendit les idées républicaines. Condamné pour avoir accusé Napoléon III d’être responsable de la guerre contre la Prusse, il fut libéré après la défaite de Sedan (1870). Sympathisant de la Commune de Paris, il fut condamné à cinq ans de prison en 1871 et dut s’exiler en Suisse pour y échapper. De retour en France en 1876, il rencontra Marx en 1880 à Londres et participa activement à la renaissance du mouvement ouvrier français. Dès 1882, Guesde rompit avec le Parti des travailleurs socialistes de France et créa avec Paul Lafargue le Parti ouvrier, de tendance plus collectiviste. À la tête du PO qui devint POF (Parti ouvrier de France) en 1893, puis P.S.D.F. (Parti socialiste de France) en 1902, après avoir fusionné avec d’autres partis socialistes, Jules Guesde fut député de Roubaix de 1893 à 1898, puis de 1906 à sa mort. D’abord partisan de Dreyfus lors de l’Affaire, il déclara ensuite que cette bataille n’était pas celle des travailleurs (1898). Hostile à l’entrée du socialiste Alexandre Millerand au gouvernement (1899), il fut étiqueté comme le leader des socialistes révolutionnaires, face à Jaurès, plus conciliant. Celui-ci l’éclipsa en influence à partir de 1905, après la création de la SFIO. En août 1914, cependant, il entra au gouvernement comme ministre d’État, après s’être rallié à l’Union sacrée. Peu favorable à la Révolution russe de 1917, il se rangea du côté de la minorité lors de la scission du congrès de Tours en 1920.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

28 juillet 1920 – Gilbert TRIGANO 28 juillet 2013

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1920 – Gilbert TRIGANO

TRIGANO Gilbert (o Saint-Maurice 1920). Homme d’affaire.

o 28 juillet 1920 Saint-Maurice
x 9 juin 1945, Noisy-le-Grand  Simone S.
† 3 février 2001
[†] Montparnasse

Homme d’affaire, PDG, il dirigea le Club Méditerranée.

Gilbert Trigano s’est lancé dès 16 ans dans la vie professionnelle comme nègre de chansonnier. Il a pu ainsi gagner de l’argent et satisfaire sa gourmandise et celle de ses camarades en éclair au chocolat ! Il rêvait d’être comédien mais la guerre l’a empêché de poursuivre dans cette voie. Après avoir fondé et “ un peu travaillé ” au Club Med, Gilbert Trigano est devenu Président des Maisons de France dont il s’occupe maintenant. Il a, en outre, réalisé un vœux qui lui était cher, en créant une université virtuelle entre Palestinien et Israélien.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

25 juillet 1983 – René FALLET 25 juillet 2013

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René Fallet est un écrivain et scénariste français (4 décembre 1927, Villeneuve-Saint-Georges – 25 juillet 1983). Il passe toute sa jeunesse à Villeneuve-Saint-Georges, travaille aux entrepôts de Bercy. « Banlieue Sud » paraît en 1947. En 1970 « Au beau Rivage » le plonge dans l’univers des guinguettes d’Ablon, de Villeneuve-le-Roi et de Nogent.
Terre d’écriture – 2008

 

25 juillet 1899 – Cino Del Duca

Cino Del Duca (né le 25 juillet 1899 à Montedinove dans la Province d’Ascoli Piceno – mort le 24 mai 1967 à Paris) était un éditeur de presse écrite, un producteur de films italien et un philanthrope qui s’est installé en France en 1923. (puis à Maisons-Alfort)

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Cino_Del_Duca

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Voir également pour l’historique de l’imprimerie sise à Maisons-Alfort – AMAH 2 page 223

et lire Cino del Duca patron de presse

 

Météo à Maisons-Alfort du 24 au 27 juillet 24 juillet 2013

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Météo du 24 au 27 juillet

 

Attention aux baleines

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Baleines

En Californie, une équipe de plongeurs a été surprise par deux baleines qui attaquaient un banc de poissons.

 

Un peu de fraîcheur ! 21 juillet 2013

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Fraîcheur

 

21 juillet 1969 – Neil ARMSTRONG

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Neil ARMSTRONG est le premier homme à poser le pied sur la Lune le 21 juillet 1969.

 

Météo à Maisons-Alfort du 21 au 24 juillet

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Météo MA - 21 au 24 juillet

 

21 juillet 1875 – Catherine LEDENT

1875 – Décès de Catherine LEDENT mère d’Amédée CHENAL

Comme en atteste l’acte de mariage d’Amédée Chenal.

Acte n°35  16 octobre 1877 – Maisons-Alfort

Acte de Mariage – Chenal François Amédée – Pougniet Berthe

L’an mil huit cent soixante dix sept le seize octobre à onze heures du matin devant nous Guénot Jean adjoint au maire de la commune de Maisons-Alfort, y remplissant par délégation les fonctions d’officier public de l’état civil sont comparus à la mairie, François Amédée Chenal entrepreneur de menuiserie demeurant grande rue d’Alfort n°40, avec son père en cette commune où il né le deux septembre mil huit cent cinquante deux, fils majeur de Joseph Chenal  propriétaire ici présent et consentant et de Catherine Ledent son épouse décédée à Maisons-Alfort le vingt et un juillet mil huit cent soixante quinze : Et Berthe Pougniet sans profession demeurant aussi en cette commune grande rue d’alfort

Archives Municipales de Maisons-Alfort

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Qui était Amédée CHENAL ?

Biographie extraite du dictionnaire des parlementaires français  de 1889 à 1940 (J.Joly)

Né le 2 septembre 1852 à Maisons-Alfort (Seine), mort le 16 octobre 1919, à Maisons-Alfort.

Député de la Seine de 1909 à 1914.

A sa sortie de l’école primaire, Amédée Chenal fut embauché comme ouvrier menuisier. Grâce aux cours du soir qu’il suivait avec assiduité, il put s’établir à son compte et créer, par la suite, une importante entreprise à Maisons-Alfort. Conseiller municipal de cette ville et adjoint au maire en 1888, il fut élu maire en 1896. Conseiller général de la Seine pour le canton de Charenton à partir de 1900, il en devint secrétaire, rapporteur général du compte départemental, secrétaire de la Commission du déclassement des fortifications, et vice-président de l’Assemblée en 1907.

Le 4 avril 1909, un siège de député se trouva à pourvoir dans la deuxième circonscription de Sceaux, en remplacement de M. Maujan, élu sénateur le 3 janvier 1909 et démissionnaire de son mandat le 19 janvier. François, Amédée Chenal emporta le siège au deuxième tour de scrutin, par 10.719 voix contre 8.301 à M. Thomas, sur 19.552 votants. Inscrit au groupe républicain radical-socialiste et membre de diverses commissions spéciales, il déposa une proposition de loi concernant les entreprises d’alimentation en eau des populations (1909), et prit part à la discussion du budget du Ministère de l’Agriculture de l’exercice 1910 pour évoquer la situation du personnel des écoles vétérinaires (1909).

Il retrouva son siège aux élections générales des 24 avril et 8 mai 1910, dans la troisième circonscription de Sceaux, au deuxième tour de scrutin, par 5.202 voix contre 3.030 à M. Fraëntzel et 2.059 à M. Coste, sur 10.452 votants. Membre de diverses commissions spéciales, notamment de celle des programmes électoraux et de celle de l’administration, des cultes et de la décentralisation, son activité fut intense.

Auteur d’un certain nombre de propositions de loi: sur les entreprises d’alimentation en eau des populations (1910), tendant à établir un droit à des secours en faveur des personnes victimes d’actes de courage et de dévouement (1912), ayant pour objet d’autoriser une promotion spéciale dans la Légion d’honneur à l’occasion du cent-cinquantenaire de la fondation des écoles vétérinaires (1912), tendant à supprimer les Conseils d’arrondissement (1912), dont il fut nommé rapporteur (1913), ayant pour but l’établissement, dans chaque département, d’un plan de révision et d’extension des routes et chemins, ainsi que des espaces libres d’intérêt général (1913) tendant à réglementer l’ouverture de voies privées et la création de quartiers nouveaux (1913), qu’il fut chargé de rapporter (1914), il rapporta en outre un nombre considérable de projets de loi d’intérêt local, ainsi que la proposition de loi tendant à substituer aux circonscriptions administratives départementales, des circonscriptions administratives régionales, à leur organisation et à la nomination, dans chaque région, d’assemblées régionales professionnelles (1914). Il se fit entendre dans la discussion : du budget du Ministère de l’Agriculture de l’exercice 1911 (professeurs et personnel des écoles vétérinaires), du budget du Ministère de l’Intérieur (dépenses des aliénés sans domicile de secours), du budget de l’instruction publique (personnel enseignant des écoles publiques du département de la Seine), de la loi de finances (dépenses de police des communes de la banlieue de Paris) (1911), du budget du Ministère de l’Inférieur de l’exercice 1912 (police des communes du département de la Seine), du budget du Ministère de l’Agriculture (personnel des écoles vétérinaires) (1911), du budget du Ministère des Travaux publics de l’exercice 1913 (canal de dérivation de la Marne à la Seine au-dessus de Paris), du budget du Ministère de l’Intérieur (maison nationale de Saint-Maurice, police des communes du département de la Seine) (1913), de la fixation de la date de discussion des interpellations relatives à la protection de Paris et de sa banlieue contre les inondations (1913), d’une interpellation sur la crise de l’apprentissage (1913), du budget du Ministère de l’Agriculture de l’exercice 1914 (personnel enseignant, administratif et subalterne des écoles vétérinaires), du budget des Postes et télégraphes, (frais médicaux à allouer aux sous-agents des postes de la banlieue de Paris) (1914), du projet de loi adopté par le Sénat, concernant la contribution foncière et l’impôt sur le revenu des valeurs mobilières (1914).

Il subit un échec aux élections générales des 26 avril et 10 mai 1914, où il n’obtint, au deuxième tour de scrutin, que 4.369 voix contre 5.992 à M. Mayéras qui lui succéda, sur 12.815 votants.

Il rentra alors dans la vie privée, et mourut cinq ans plus tard à Maisons-Alfort, sa ville natale, le 16 octobre 1919, à 67 ans.

 

Météo à Maisons-Alfort du 19 au 22 juillet 19 juillet 2013

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Météo 19 au 22 juillet

 

31° à Maisons-Alfort du 16 au 19 juillet 16 juillet 2013

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Météo Juillet 16 au 19

 

L’énigme du jour 15 juillet 2013

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Enigme 20 minutes

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27 juin 1988 – Accident ferroviaire Gare de Lyon 13 juillet 2013

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Le 27 juin 1988 en début de soirée se produisait un tragique accident dans la gare de banlieue souterraine de Paris-Lyon faisant 56 morts et 57 blessés. Le train de banlieue à l’arrêt qui avait été percuté était un omnibus pour Melun (actuel RER D) desservant Maisons-Alfort. De ce fait de nombreuses victimes habitaient la ville, parmi lesquelles le conducteur du train. Cette tragédie causa une très grande émotion parmi les habitants de Maisons-Alfort.

Journal des accidents et des catastrophes

La vidéo, la minute de vérité (1)

La vidéo, la minute de vérité (2)

La vidéo, la minute de vérité

 

12 juillet 1896 – Inauguration de la maison commune 12 juillet 2013

1896 – Inauguration de la maison commune

Le 12 juillet 1896 eut lieu l’inauguration solennelle de la maison commune, sous la présidence de M. de Selves, qui venait de succéder à M. Poubelle à la préfecture de la Seine, M. Barthou, ministre de l’intérieur, qui avait promis son concours, n’ayant pu au dernier moment tenir sa parole.

Le programme était celui de toutes les cérémonies de ce genre : musique, discours, lunch, banquet et bal, le tout agrémenté de pavoisements et d’illuminations.

Une immense tente avait été installée sur la pelouse, derrière le bâtiment principal : les personnages officiels ayant pris place sur l’estrade, le défilé des discours commença. Nous en donnons quelques extraits, dans l’ordre où ils ont été prononcés.

Le maire Amédée Chenal,  après avoir adressé des paroles de bienvenue au préfet de la Seine, à MM. Alexandre Lefèvre, sénateur, Baulard, député, Gervais, président du conseil général ( ), Charles Laurent, secrétaire général de la préfecture de police, et remercié M. Barrier, conseiller général du canton, pour le concours qu’il avait apporté à la commune, afin d’obtenir des subventions.

D’après – Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort (1898)

 

Un ver décapité …

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La tête d’un ver décapité repousse… avec sa mémoire

Le verCliquez sur l’image

 

Le planning du conte 11 juillet 2013

Planning général0001

 

9 juillet 1813 – Ce n’est pas possible … 9 juillet 2013

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Il y a 200 ans :

 

« C’est n’est pas possible, m’écrivez-vous ; cela n’est pas français. »
Écrit par Napoléon Ier au général Lemarois. – (9 juillet 1813)

 

 
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