Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

Présentation du plan particules 7 juin 2012

Filed under: APEMA — cgma @ 15:00
Tags:

Article signalé par l’APEMA

Présentation du plan particules

Sommaire :

 

7 juin 1762 – Ferme de Maisonsville

1762 – Ferme de Maisonsville

On relève parmi les propriétaires, économistes et manufacturiers préoccupés par l’implantation d’une gare de marchandises à Maisons, le nom de M. Dominique. Le 7 juin 1862, M. Dominique avait acquis la ferme de Maisonville, pour la somme de 672 000 F payable en trois versements aux deux vendeurs :

– « M. Jean Joseph Paul Rattier, propriétaire et négociant, chevalier de la Légion d’Honneur, membre de la Commission municipale de la Ville de Paris, demeurant à Paris, 56, rue de l’Arcade, quartier des Ternes ayant agi tant en son nom personnel qu’au nom de son père, M. Léon Victor Rattier, ancien sous-préfet de l’arrondissement de Doullens (Somme) demeurant à Jean d’Heurs arrondissement de Bar-le-Duc »

–  «  Mme Anne Clémentine Rattier, veuve en premières noces de M. Roch Romain Ledoux et épouse en secondes noces de M. Charles Jean Crapelet, négociant et propriétaire, demeurant avec lui d’abord 98, rue Neuve des Mathurins, puis 74, Bld Maillot à Neuilly-sur-Seine ».

Ces MM. Rattier et Mme Crapelet avaient recueilli « La Ferme » lors de la succession de leur mère, Mme  Françoise Victoire Déterville (dont une des grandes rues d’Alfortville perpétuera le souvenir), décédée au Château de Vervaine (Orne) le 13.11.1858, veuve de M. Adrien Joseph Rattier, décédé à Paris le 31.3.1854. Elle tenait elle-même ce domaine de son père, Jean François Pierre Déterville, décédé le 2.10.1842 et de sa mère, Aimée Garnery, décédée le 23.7.1842 au 8, rue Hautefeuille à Paris.

Primitivement  rattachée au Château d’Alfort, la Ferme, par le jeu des ventes ou des héritages, était donc passée entre les mains de la noblesse d’Empire (le baron Rodier, le comte Orillard de Villemongy), puis dans celles d’industriels ou de fonctionnaires, avant d’échoir à M. Dominique, qui s’employa une année plus tard à en entreprendre le lotissement, lotissement poursuivi à un rythme plus lent jusqu’à son décès, survenu à Nevers le 17.10.1898.

D’après : Au confluent des libertés Alfortville 1860-1939  1987 par Louis Comby

 

 
%d blogueurs aiment cette page :