Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

25 mars 1855 – Claude Laurent Marie DODUN de KEROMAN 25 mars 2012

1855 – Claude Laurent Marie DODUN de KEROMAN

*
1855 – M. Dodun, qui était maire depuis 1813, mourut en 1855. Depuis son installation jusqu’au 25 mars, c’est-à-dire quelques jours avant sa mort, il avait écrit de sa main à peu près tous les procès-verbaux des séances du conseil, les actes de l’état civil et la correspondance, sans le concours d’aucun secrétaire ; on ne trouve pas d’anciens budgets, mais il est probable qu’il les faisait également.

Il résumait à lui seul toute l’administration, et quoique, depuis un certain temps, il y eût une mairie, c’était à son domicile qu’il remplissait la plus grande partie de ses fonctions ; il y faisait même souvent les mariages.
A chacun des renouvellements du conseil, il était réélu premier, par des majorités allant de 36 à 76 voix ; il est vrai que, tout au moins jusqu’en 1848, c’était par le suffrage restreint. Il avait pris la mairie dans tout le désarroi subsistant encore quelque temps après les grands événements de la fin du siècle dernier, et du commencement de celui-ci ; il laissait la commune non seulement sans dettes, mais aussi, ce qui est plus rare, avec des rentes.

1 – Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

25 mars 1794 – CONDORCET

Filed under: Ephéméride,Maisons-Alfort — cgma @ 18:00
Tags:

1794 – CONDORCET

CONDORCET Philosophe, Mathématicien, Homme politique

(A Maisons-Alfort : Rue Condorcet, Groupe Scolaire Quartier Charentonneau)

o 17 septembre 1743, Ribemont (Aisne)
† 27 mars 1794, Bourg-L’égalité
[†] 1989 au Panthéon

Philosophe, mathématicien et homme politique français, Jean-Antoine-Nicolas Caritat, marquis de Condorcet est né à Ribemont dans l’Aisne le 17 septembre 1743.
De 1765 à 1774, s’étend la période purement scientifique de sa vie. Il est élu, en 1769, à l’Académie royale des sciences, en 1776 secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences et en 1782 à l’Académie française. Dans les années qui vont suivre, le mathématicien et académicien va se consacrer de plus en plus à une activité militante: défense des droits de l’homme en général, des droits des femmes et des Noirs en particulier.
Décrété d’accusation le 3 octobre 1793 pour avoir osé critiquer le projet de Constitution présenté par Hérault de Séchelles, il se cache pendant cinq mois dans la maison de Mme Vernet, rue Servandoni, à Paris.
Le 25 mars 1794 Condorcet quitte son refuge. Le 27, il est arrêté à Clamart. Le 28 (29?), on le trouve mort dans la prison de Bourg-l’Égalité (Bourg-la-Reine).

 

Aux bords de la Marne : faune, flore, pique-nique et pollution

Filed under: Val-de-Marne — cgma @ 11:00
Tags:

Le printemps est de retour, profitons en pour nous promener.

A Saint-Maur-des-Fossés, et à La Varenne-Saint-Hilaire : Quai de Bonneuil – Promenade des Anglais.

A table

Avant de partir, utilisez les poubelles.

 

25 mars 1843 – Paul MEURICE

1843 – Paul MEURICE

MEURICE Paul, (x Saint-Mandé, 1843). Écrivain.

o 7 février 1818, Paris
x 25 mars 1843 Saint-Mandé – Éléonore Granger
† 1905, Paris.
L’Acte de mariage entre Éléonore Granger et François Paul Meurice (1820-1905), écrivain français auteur de Fanfan la Tulipe et l’exécuteur testamentaire de Victor Hugo. En date du 25 mars 1842, le registre porte les signatures prestigieuses de ses témoins Victor Hugo, Alexandre Dumas (fils) et Jean-Auguste Dominique Ingres.

Paul Meurice fut l’exécuteur testamentaire de Victor Hugo. Il publia soit seul, soit en collaboration, des pièces de théâtre et des romans.

ACTE de MARIAGE 1843-1852

Registre des mariages – Archives municipales de  Saint-Mandé.

n° 8     Maurice François Paul  Granger Éléonore

            25 mars 1843

L’an mil huit cent quarante trois, le vingt cinq mars, à onze heures du matin. Devant nous Claude François Mongenot, Chevalier de la Légion d’honneur, adjoint au maire, remplissant par délégation spéciale les fonctions d’officier de l’Etat-Civil de la commune de Saint-Mandé sont comparus à la Mairie Mr Meurice François Paul, né à Paris, le sept février mil huit cent dix huit, propriétaire, demeurant avec ses père et mère, à Saint-Mandé rue des Charbonniers, n°21 bis, fils majeurs de Pierre Jacques Meurice, propriétaire, âgé de soixante un ans, et de Anne Marie François Giroux, son épouse, propriétaire, âgée de cinquante neuf ans, tous deux présents et consentants au mariage d’une part,

Et Melle Granger Éléonore, Palmire née à Paris le huit août mil huit cent dix-neuf, sans profession, demeurant à Paris avec sa mère rue du Jardinet n°3, fille majeure de Jean Pierre Granger, peintre d’histoire décédé à Paris le premier décembre mil huit cent quarante ainsi qu’il résulte de l’acte de décès délivré ci-annexé, et de Marie Jeanne Catherine Delaigle, sa veuve, âgée de cinquante neuf ans, sans profession, ci-présente et consentante au mariage. Lesquels nous ont requis de procéder à la célébration du mariage projeté entre eux, et dont les publications ont été faites en cette mairie et à celle du onzième arrondissement de Paris les dimanches douze et dix neuf de ce mois, ainsi qu’il résulte du certificat ci-annexé. Aucune opposition audit mariage ne nous ayant été signifiée, faisant droit à leur réquisition après avoir donné lecture de toutes les pièces ci-dessus mentionnées et du Chapitre six du Code civil intitulé du mariage, avons demandé au futur époux et à la future épouse s’ils veulent se prendre pour mari et pour femme. Chacun d’eux ayant répondu séparément et affirmativement, déclarons au nom de la loi que le sieur François Paul Meurice et la Delle Éléonore Palmire Granger sont unis par la mariage de quoi nous avons dressé acte en présence M. Victor Hugo, âgé de quarante ans, hommes de lettres demeurant à Paris Place Royale n°6, de M Froment François Désiré, âgé de quarante un ans demeurant à Paris, rue de Lobeau n°2, de M Jean Auguste Dominique Ingres, âgé de soixante deux ans, peintre d’histoire, Chevalier de la Légion d’honneur, demeurant à Paris Palais de l’Institut et de Alexandre Dumas, âgé de trente neuf ans, homme de lettres, demeurant à Paris, rue de Richelieu n°111, qui ont signé avec les futurs, leur père et mère et nous après lecture faite.

Signé :
E P Granger   ( la mariée )
Paul Meurice ( le marié )
Delaigle            ( la mère de la mariée )
Giroux               ( la mère du marié )
Meurice            ( le père du marié )
Victor Hugo   ( 1er témoin Victor Hugo )
Froment           ( 2ème témoin )
J Ingres            ( 3ème témoin Jean Ingres )
A Dumas          ( 4ème témoin Alexandre Dumas fils)
Mongenot       ( l’officier d’état-civil )


 

 
%d blogueurs aiment cette page :