Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

31 janvier 1808 – Domaine de Charentonneau 31 janvier 2012

1808 – Domaine de Charentonneau

Le baron Rodier Salièges devint acquéreur du domaine de Charentonneau le 31 janvier 1808. Il fut agrandi à diverses reprises, jusqu’à devenir plus étendu qu’il ne l’avait jamais été. Afin de faire disparaître les dernières enclaves, son possesseur acquit en 1810 deux pièces de terre sises à l’entrée de l’avenue en bordure de la route, de sorte que les clôtures, murs et haies, établies quelques années après, enfermèrent près de 200 hectares d’un seul tenant.

A la mort de M. Rodier, ses héritiers, MM. Pelet de la Lozère, Ravault et Rodier, le firent vendre sur licitation. M. Grimoult en acquit la plus grande partie, notamment celle close, le 17 août 1833 ; il a appartenu depuis à ses descendants, la famille Jouët-Pastré.

Source : Amédée Chenal, Maire de Maisons-Alfort

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Dans la base de données « Mérimée » du Ministère de la Culture

nous trouvons tous les édifices répertoriés.

Une liste de 77 édifices est citée pour Maisons-Alfort :

http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/merimee_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_1=INSEE&VALUE_1=94046

Parmi ces édifices, le « Château de Charentonneau »

En 1281, mention d’un domaine de l’abbé de Saint-Maur sis à Charentonneau avec moulin et maisons. En 1377, Charles V achète de Nicolas Braque la maison qu’il avait à Charentonneau près du pont de Charenton. En 1444, vente à Nicolas Duru, huissier au Parlement, du fief de Charentonneau avec mention d’ un manoir près du pont. En 1641, M. de Falcony devient possesseur des domaines de Charentonneau, d’ Alfort et de la ferme de Maison Ville. Cédé à René Gaillard, propriétaire du château voisin, en 1671. Mentionné comme château au 17e siècle sur une gravure de B. Flamen datée de 1646. Mentionné au 18e siècle par Piganiol de la Force. Saisi et vendu comme bien national sous la Révolution. Très remanié à la fin du 18e siècle. Acquis le 31 janvier 1808 par le baron Rodier-Saliège. Revendu à la famille Jouet-Pastre en 1833. Début de lotissement du parc à la fin du 19e siècle. Château détruit en 1950. Ne subsiste actuellement que 2 murs de l’orangerie

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Petite vitesse et grande, l’exposition photos 30 janvier 2012

Suite à la rencontre du vendredi 20 consacrée à la préparation de l’exposition collective des photos des habitants de l’année 2012

Petite vitesse et grande lenteur

Voici le planning :

A l’Espace Loisirs de Charentonneau
construction de l’exposition à partir des photos reçues,
mise sous cadre…
Jeudi 26 janvier : 14h-16h
mercredi 1 février : 14h-16h
mercredi 8 février : 14h-16h
jeudi 9 février : 14h-16h
mercredi 15 février : 14h-16h (si besoin)

mercredi 22 février : séance repassage 9h30-12h30

Au NECC
jeudi 1er mars : installation de l’exposition 9h… jusqu’à ce que ce soit fini !!! (plus on est de fous plus on…)
installation des grilles, tissus, accrochage, cartels…

Vous pouvez faire circuler cette information
toutes les bonnes volontés sont les bienvenues ;-)))
même pour une petite heure !

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Pour de plus amples informations, contactez

Anne Louvard
Responsable du Centre Culturel Charentonneau
Office Municipal de la Culture
120 rue Roger François
94700 Maisons-Alfort
01 58 73 43 06

 

30 janvier 1910 – Moïse

1910 – Moïse

Du 31 janvier au 2 février 1910, le Capitaine (des pompiers), enfin soulagé, note que les eaux sont stationnaires mais que ses hommes restent mobilisés pour ravitailler les rares obstinés qui se sont refusés à évacuer leurs maisons dans les quartiers les plus inondés et édifier des passerelles pour permettre à ceux des zones relativement préservées de sortir de chez eux pour se ravitailler sans marcher dans des rues transformées en égouts.

L’Ecole vétérinaire de Maisons Alfort s’avère aussi un haut lieu de la résistance. Installé sur 10 hectares au confluent de la Seine et de la Marne, le bâtiment n’est pas submergé, mais isolé sur une presqu’île battue par les flots. Heureusement, « Véto » possède son puits et son réservoir, une usine de chauffage et une centrale électrique. L’école a ses stocks alimentaires et pourrait même, au besoin, se nourrir avec son bétail sur pied puisqu’elle dispose d’un atelier d’équarrissage. Dès le 24 janvier, le directeur a suspendu les cours et demandé aux élèves et professeurs volontaires d’organiser un centre de secours. « L’arche de Noé » abritera jusqu’à deux cent soixante réfugiés, sans compter les animaux domestiques et les têtes de bétail que les sinistrés lui confient avant de fuir vers Paris. « Véto », dotée de lignes téléphoniques de campagne installées par le génie, sert aussi de basse stratégique pour une cinquantaine d’artilleurs, leurs chevaux et prolonges, une centaine de marins avec leurs canots et des fantassins dépêchés pour monter la garde autour du camp. Au terme du siège, la communauté du château fort arrose même un heureux événement : une réfugiée accouche le 30 janvier 1910 d’un bébé… aussitôt baptisé Moïse.

Source : Paris sous les eaux ! De Choisy-Le roi à Asnières Chronique d’une inondation

Jean-Michel LECAT et Michel TOULET – Editions OUEST-FRANCE

Moïse ensuite se maria à Alfortville.

 

Visite du musée de Reghat à partir de 14h aujourd’hui, 29 janvier 29 janvier 2012

Découvrir le Musée

Musée de Maisons-Alfort
Château de Réghat – 34, rue Victor Hugo
Tel : 01.45.18.39.50
Métro : ligne 8 – station ‘Les Juilliottes’
ou RER D – station ‘Gare de Maisons-Alfort’

Visite gratuite.

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29 janvier 1974 – Jane CHACUN

CHACUN Jane, († Créteil, 1974). Interprète

o 12 novembre 1890, Concarneau.

x Jules Auguste Breux

29 janvier 1974, Créteil (Val-de-Marne).

Son acte de décès indique bien comme lieu de naissance Concarneau.

Quelques mois avant de mourir, la reine incontestée de la chanson musette chantait encore dans les bistrots de Saint-Maur. Quand on a passé son existence sous la boule lumineuse des dancings parisiens on ne s’en va pas sans lever son verre à la santé des gens du peuple.

Jane Chacun aura chanté la vie comme on ne l’imagine pas dans  » les beaux quartiers » ceux qui se souviennent avoir eu 20 ans en l’écoutant ne guériront Jamais de leur jeunesse.

Dictionnaire de la Chanson Française, Pascal Sevran.

Lire aussi : Ma rencontre avec Jane CHACUN

 

28 janvier 2008 – René NECTOUX 28 janvier 2012

2008 – René NECTOUX

Maire de Maisons-Alfort de 1965 à 1992, Nectoux René Edmond (UDF Inspecteur des transports SNCF)  décède le 28 janvier 2008.

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27 janvier 1924 – Nourrisons 27 janvier 2012

Consultation gratuite de nourrissons à Maisons-Alfort

Soucieux d’encourager la natalité et de venir en aide aux familles nombreuses , le Conseil municipal, dans sa séance du 27 janvier 1924, a décidé d’accorder une prime de fréquentation, à la consultation gratuite des nourrissons, organisée deux fois par mois, à la mairie, les premier et troisième mercredis de 9 heures à 11 heures par la section locale de la Mutualité de Paris, avec le concours du docteur Gilbert. Il a fixé à 3 francs le montant de cette prime par enfant et par séance.

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