Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

31 août 1422 – Décès d’Henry V 31 août 2011

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HENRY V († Vincennes, 1422).  Roi d’Angleterre.

o 1387. Monmouth

x Catherine de France (1401-1438)

31 août 1422, Vincennes.

Roi d’Angleterre 1413-1422, héritier et Régent du Royaume de France, Seigneur d’Irlande.

Henri V, roi d’Angleterre, fils de Henri IV, lui succéda en 1413. Il signala le commencement de son règne par un changement heureux dans ses mœurs dissolues, et en réprimant les entreprises des partisans de Wicleff. Il profita ensuite des dissensions qui déchirèrent la France, divisée entre les deux factions d’Armagnac et de Bourgogne, pour lui déclarer la guerre, et remporta en 1415 la célèbre bataille d’Azincourt. Il conclut alors une trêve de deux ans, mais il recommença les hostilités en 1418, lorsqu’il se fut allié à la reine de France, Isabeau de Bavière, et au Duc de Bourgogne. Le traité de Troyes, signé en 1420, lui donna pour femme Catherine (de France), fille de Charles VI, avec le titre de régent du royaume et le désigna pour héritier du trône au préjudice du dauphin, (Charles VII). Il exerça en effet la régence, fit la guerre au dauphin, il se rendit maître de presque toute la France ; mais il mourut au milieu de ses succès, à l’âge de 34 ans, au château de Vincennes en 1422.

Dictionnaire Universel par Bouillet. 1855

3 – Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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30 août 1798 – Seulement les décadis … 30 août 2011

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La loi du 13 fructidor de l’an VI (30 août 1798) demandait que les mariages soient célébrés aux chefs-lieux des cantons seulement les decadis (Dixième jour de la décade républicaine dans le calendrier révolutionnaire) et qu’il en soit tenu des registres distincts. Cette disposition ne fut réellement appliquée qu’en l’an VII et en l’an VIII (du 22 septembre 1798 au 26 juillet 1800). Pour toute recherche de mariage dans une commune à cette époque, reportez vous aux registres de la commune faisant alors office de chef-lieu de canton.

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Saison 2011-2012 29 août 2011

Portes ouvertes des associations

le samedi 10 septembre 2011

 

29 août 1915 – Pompes funèbres

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1915 – Pompes funèbres

Sur un point cependant la guerre ne marque aucune rupture avec l’évolution antérieure : la marche vers le statut des personnels. Il repose d’abord sur l’harmonisation entre les communes de la Seine ainsi le 29 août 1915, le conseil approuve l’adhésion de la commune au syndicat intercommunal à créer pour l’exécution du service extérieur des Pompes Funèbres. Pour le statut des employés, le processus se développe, Si bien que dès le 15 juin 1919, la commission chargée de réorganiser les services communaux après le conflit, se soit chargée de suivre le projet de statut-type et celui de la caisse des retraites.


 

Quiz de la rentrée … 28 août 2011

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Quelle est le nom de voie ? Square Henri Dunant
Place Henri Dunant
Allée Henri Dunant
 

27 août 1837 – Baron LOUIS 27 août 2011

1837 – Baron LOUIS

LOUIS Joseph Dominique, Baron († Bry, 1837). Financier.

o 1755, Toul.

27 août 1837, Bry-sur-Marne.

[†] Bry-sur-Marne.

Inhumé dans un enclos attenant au cimetière de Bry.

Louis (le Baron), ministre des finances, né à Toul 1755, mort en 1837, avait reçu les ordres. Il se prononça pour les idées nouvelles et assista l’évêque d’Autin en qualité de diacre à la fête de la Fédération (1790). Il émigra néanmoins et employa le temps de l’exil à étudier le système financier de l’Angleterre. Il fut chargé plusieurs fois du portefeuille des finances (1816, 1818, 1831), siégea comme député dans presque toutes les assemblées législatives depuis 1815, s’y fit remarquer par sa modération et la sagesse de ses vues, et posa les vraies bases du crédit public. C’est lui qui créa les petits grands-livres qui firent participer les départements aux avantages des placements

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

Quiz de la rentrée … 26 août 2011

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Une rue de Charentonneau porte ce nom ? rue Arthur Dalida
rue Arthur Dalidet
rue Arthur Daudet
 

25 juillet 1916 – Lecture du Maire de Maisons-Alfort 25 août 2011

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Les soldats Morts pour la France 1914-1916

 

 Aux Élèves des Ecoles Communa1es

 

Mes Chers  ENFANTS,

 

Cette année encore, et en raison des événements douloureux que nous traversons, il n’y a pas de distribution de prix, pas de volumes aux belles reliures, pas de couronnes de lauriers. Les lauriers, ce sont vos pères, vos frères. qui les cueillent en ce moments. Ils vous les rapporteront, et ce sera bien la plus belle récompense que vous ayez jamais eue et que vous puissiez jamais avoir, puisque ce sera la Victoire prochaine qui fera que vous grandirez, fiers et libres, dans notre cher Pays délivré’ de la menace allemande.

Sur le petit diplôme, orne de jolis dessins, qui vous est remis aujourd’hui figurent les nominations scolaires que vous avez si bien méritées. Mais on y a placé aussi deux listes, celle des soldats de notre commune morts pour la France, et celle de nos combattants cités à l’Ordre du Jour. Ce sont deux listes glorieuses, c’est non seulement l’honneur de notre cité, mais c’est aussi la dernière et la plus haute leçon de civisme que vous emporterez de l’école

 

Chers ENFANTS,

 

C’est vous qui ferez la France de demain : c’est entre vos mains que se trouveront ses destinées, car c’est pour vous que les nôtres ont donné leur jeunesse, leurs espoirs, leur vie. Que votre reconnaissance soit toujours vigilante et sache conserver à notre Patrie, son rayonnement, sa force, sa grandeur. Faites que ce soit toujours le plus beau pays du monde, celui où l’on aime le mieux vivre et pour lequel on sait toujours mourir !

25 juillet 1916

CHAMPION,

Maire de Maisons-Alfort

 

25 août 1944 – Artificier FRANCOIS

1944 – Artificier FRANCOIS

« Square de l’Artificier Henri François

Décédé victime du devoir le 19 octobre 1944

L’ennemi en retraite ayant entreposé dans le Fort de Charenton 1,110 tonnes de munitions qu’un dispositif devait faire sauter,  François, au péril de sa vie procéda le 25 août 1944 au désamorçage de ce dispositif évitant ainsi à la ville de Maisons-Alfort et aux communes limitrophes, une terrible catastrophe. »

Plaque visible dans le square devant la Maison pour Tous d’Alfort.

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Deux autres plaques commémoratives avant d’arriver au Fort

“ Libération de Paris

Le 25 août 1944 à 10 heures du matin la garnison allemande du Fort de Charenton sommée de se rendre s’enfuyait plus de mille tonnes d’explosifs amorcés à l’acide devaient après cette fuite et dans un temps indéterminé exploser et détruire le fort ainsi qu’une partie de la région avoisinante l’intervention rapide et décisive du chef des cadres commandant les forces de gendarmerie l’esprit de sacrifice de l’agent principal de 1ere classe François du service des munitions réduisirent à néant ce projet criminel et sauvèrent la population d’une terrible catastrophe. ”

“ Ville de Maisons-Alfort

Hommage aux gendarmes et militaires français morts au service de la paix à Ouvéa en 1988. ”

Données du CGMA

 

24 août 1854 – Augier Moussac Marie Louis 24 août 2011

Acte n°31            24 août 1854

Acte de Naissance de Augier Moussac Marie Louis

Du vingt cinq août mil huit cent cinquante quatre dix heures du matin, acte de naissance de Marie Louis Augier de Moussac, présenté et reconnu du sexe masculin, né la veille six heures et demie du soir au château gaillard écart de maisons alfort, fils de François Léon Louis Augier de Moussac, propriétaire âgé de quarante ans officier de la légion d’honneur et de Dame Céline Agathe Dodun de Kéroman, âgée de  vingt huit ans son épouse domiciliés à maisons alfort. Constaté par nous Maire officier de l’état civil de maisons alfort seine sur la déclaration de messieurs Bac ? Joseph Guillaume Marquis da ?

Agé de cinquante quatre ans officier de la Légion d’Honneur demeurant à Paris, oncle maternel de l’enfant et Jean-Baptiste Charles Dodun de Kéroman propriétaire, officier de la légion d’honneur âgé de cinquante deux ans, grand-père de l’enfant demeurant à Paris, Lesquels ont signé avec nous le présent acte.

Signatures de :

C E Dodun      :.

clm Dodun      : Claude-Laurent-Marie Dodun de Kéroman, Maire depuis 1813.

                               Grand-père paternel de l’enfant, signe cl ou clm Dodun, illisible.

                              clm signifie Claude Marie Laurent

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23 août 1862 – Mairie et écoles à Maisons-Alfort 23 août 2011

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1862 – Mairie et écoles

Ecoles. – Il existe dans la commune deux groupes scolaires complets.

L’école de filles et l’école maternelle ont été installées, ainsi que l’ancienne mairie, rue de Charentonneau, dans les bâtiments d’exploitation de la ferme de Maisonville, ancienne dépendance du château d’Alfort, devenu depuis Ecole vétérinaire, sur un immeuble de 4.672 mètres superficiels acquis de M. Dominique en 1862, moyennant le prix principal de 45.000 francs.

D’après une délibération du Conseil municipal en date du 23 août 1862, les dépenses prévues pour l’appropriation des bâtiments devaient se borner à 79.817 fr. 54, dont 11.391 fr. 75 pour l’ancienne mairie et 68.425 fr. 79 pour la construction des écoles. En réalité, elles s’élevèrent à 118.135 francs.

État des communes à la fin du XIXe siècle

 

22 août 1835 – Edmé Christophe ROGER 22 août 2011

Maire de Maisons-Alfort de 1800 à 1813. Roger (Edme Christophe).

D’abord agent municipal (dès 1793), puis maire à partir de la constitution de l’an VIII.

Né le 24 janvier 1755 à Maisons-Alfort, où son père fut le premier maire. Décédé 22 août 1835. Petit-fils d’un notaire royal.

G. Blanc-Cesan

 

21 août 1914 – Naissance de René MOUCHOTTE 21 août 2011

MOUCHOTTE René, (o Saint-Mandé, 1914). Officier Aviateur.

o 21 août 1914, Saint-Mandé.

† 27 août 1943, en combat aérien.  (Saint-Omer ?)

27 août 1943 Sergent en 1940, devenu Colonel, le Français Libre René Mouchotte (pilote de chasse du groupe Alsace) est abattu au-dessus de Saint-Omer.

Officier aviateur commandant un groupe de chasse dans la Royal Air Force. Ses Carnets ont été publiés en 1949-50.

« LES CARNETS DE RENE MOUCHOTTE » (1940-1943)

Commandant de Groupe de chasse dans la Royal Air Force. Commandant du Groupe Alsace « Si le destin ne m’accorde qu’une courte carrière de combattant, je remercierais le ciel d’avoir pu donner ma vie à la libération de la France ». Journal de guerre d’un aviateur disparu au combat. Format : 13.5 x 21 cm, 257 pages, Poids : 284g

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

La layette de bébé en 1948 20 août 2011

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La préparation d’une layette : voilà une joie. Mais qui n’est pas sans causer bien des dépenses et des soucis. Heureusement que le trousseau du bébé se trouve très simplifié. Les vêtements en laine tricotée ont remplacé les flanelles, piqués d’autrefois. Et les robes de lingerie, portées jadis par tous les enfants, ne sont plus jamais mises aux petits garçons, – sauf pour le baptême.

Un bébé est généralement habillé d’une brassière de batiste ou de toile fine, d’une brassière tricotée, d’une brassière de flanelle, d’un petit paletot tricoté, d’une culotte tricotée maintenant les couches et pointes en éponge.

Mais beaucoup de mamans restent fidèles, pendant les premiers temps, au lange de laine, qui assure la chaleur du petit corps et permet de le manier plus aisément.

Il est difficile actuellement d’indiquer la composition d’une layette. Voici un petit trousseau assez complet :

Composition d’une layette

2 douzaines de couches, 2 langes de laine, 2 langes de coton, 6 chemises, 6 pointes imperméables, 6 carrés éponge, 6 chemises batiste, 4 brassières tricotées, 2 alèzes de tissu, 1 alèze imperméable, 6 culottes de laine, 6 paires bas et chaussettes, 1 paire de soulier de peau, 3 ceintures flanelle, 1 corset coutil, 2 robes finette, 2 robes lingerie, 1 robe baptême – pas indispensable, 1 pelisse ou 1 burnous, 1 douillette, 2 chapeaux, 2 voiles, 6 bavoirs simples, 3 bavoirs élégants.

Pour le lit

4 draps coton, 4 draps toile festonnés, 3 taies unies, 3 taies brodées, Couverture laine (remplacée souvent par un lange), Couverture coton, Petit édredon.

Extrait de : CONVENANCES et BONNES MANIERES. Par Berthe BERNAGE. (1948. Gauthier Langereau.)

 

Mon papa, le fusillé du 19 août 1944 19 août 2011

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La libération de Paris approche …

    Paris-brûle-t-il ?

et

    Policier résistant fusillé le 19 août 1944, il survécut.

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18 août 1850 – Honoré de Balzac 18 août 2011

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Honoré de Balzac, né Honoré Balzac, à Tours le 20 mai 1799 (1er prairial an VII) et mort à Paris le 18 août 1850, est un écrivain français. Il a été à la fois critique littéraire, essayiste, dramaturge, journaliste, imprimeur, mais on retient surtout de lui son immense production romanesque qui compte 137 romans et nouvelles parus de 1829 à 1852. Le « Colonel Chabert » se retrouve à l’hospice de Bicêtre, un personnage du « Père Goriot » rêve de s’installer à Gentilly. Dans « Les petites misères de la vie conjugale » rappellent des parties de campagne à Vincennes, Saint-Maur-des-Fossés, Charenton et Maisons-Alfort.

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Terre d’écriture – 2008

 

17 août 1833 – Vente du domaine de Charentonneau 17 août 2011

1833 – Vente du domaine de Charentonneau

A la mort du baron Rodier Salièges propriétaire du domaine de Charentonneau depuis 1808, ses héritiers, MM. Pelet de la Lozère, Ravault et Rodier, le firent vendre sur licitation. M. Grimoult en acquit la plus grande partie, notamment celle close, le 17 août 1833 ; il a appartenu depuis à ses descendants, la famille Jouët-Pastré.

Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

17 août 1832 – Décès du Général DAUMESNIL 16 août 2011

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DAUMESNIL Pierre, († Vincennes, 1832). Général.

o 14 juillet 1776, Périgueux.

x  Anne Léonie Fortunée Garat

17 août 1832, Vincennes.

[†] Vincennes

Général surnommé la Jambe de bois, né à Périgueux en 1777, mort en 1832, servit d’abord comme simple soldat dans les guerres d’Italie et d’Egypte. A la suite d’une foule d’actions d’éclat, il fut nommé major de la garde en 1809 ; il eut une jambe emportée par un boulet de canon à Wagram. En 1812, il fut élevé au grade de général de brigade, et reçu de l’empereur pour retraite le gouvernement du château de Vincennes. En avril 1814, il défendit ce poste avec le plus grand courage contre les troupes alliées ; aux sommations qui lui furent faites, il répondit plaisamment : “ Je vous rendrai la place lorsque vous m’aurez rendu ma jambe ”. Il fut mis à la retraite par Louis XVIII. On s’empressa en 1830 de le rétablir dans son gouvernement. A cette époque, il s’opposa avec énergie aux exigences du peuple de Paris, qui s’était porté en foule à Vincennes et qui demandait à grands cris la tête des ministres de Charles X.

Dictionnaire Universel par Bouillet. 1855

Général français. Il défendit Vincennes contre les alliés en 1814.

Fils de François Marchand de mode et d’Anne Pietré.

Il mourut du Choléra-Morbius pendant l’épidémie de 1832.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

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15 août 1864 – Une nouvelle mairie … 15 août 2011

à l’angle de la Grande-Rue  et de la rue de Charentonneau

Mairie. – La commune fut très longtemps dépourvue de mairie. Au début de la Révolution, les assemblées générales se firent, suivant l’usage, dans l’église ; puis, la municipalité se réunit, soit chez le maire, soit au presbytère, et, à partir de 1813, date où le marquis Dodun devint maire, invariablement à son domicile.

Toutefois, par délibération du 7 février 1834, le Conseil émit le vœu de construire, « à l’instar des communes voisines, une maison commune dans laquelle il y aurait salle de mairie, chambre pour les archives, logement pour le maître d’école, classe convenable, corps de garde, dépôt pour les gens arrêtés ». Cette délibération fut renouvelée le 11 octobre suivant, et l’architecte de l’arrondissement, Molinos, présenta un devis de construction sur la place de l’Église, dans la partie contiguë à la route royale, mais avec un retrait de 8 mètres sur les propriétés voisines ; la dépense prévue était de  11.967 fr. 27. Une ordonnance royale du 8 juillet 1835 autorisa la commune à s’imposer extraordinairement à cet effet et le bâtiment fut, en effet, construit.

Moins de vingt ans plus tard, il était jugé insuffisant. En 1862, le Conseil décida d’acquérir les bâtiments désaffectés d’une ferme sise à l’angle de la Grande-Rue et de la rue de Charentonneau. Les travaux que l’on avait cru devoir être peu importants durèrent deux ans et coûtèrent, dit M. Chenal, 118.135 francs. L’inauguration eut lieu le 15 août 1864. Enfin, en 1894, fut votée l’acquisition de la mairie actuelle, ancien fief de l’Image, ancienne propriété Lesieur, qui, nous l’avons dit, a été solennellement inaugurée le 12 août 1896.*

Source : « Histoire de Maisons-Alfort et  d’Alfortville Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

La Fabrique de Maisons-Alfort 14 août 2011

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Dans son mémoire  » La fabrique de Maisons-Alfort au XIXe siècle (1820-1906)  » Martine Brugnot a étudié le pouvoir temporel de la paroisse de Saint-Rémi à Maisons-Alfort

             Au XVIIe siècle, la Fabrique était représentée par le curé assisté de quatre marguilliers. “ Le nom de marguillier donné aux administrateurs laïcs des Fabriques paraît venir de celui de « matricularie » donné autrefois aux clercs qui tenaient le catalogue (« matricula ») des pauvres recevant l’aumône de l’Eglise (Grand Dictionnaire du XIXe siècle). Primitivement Fabrique avait le sens de « construction entreprise dans l’intérêt public » et était plus particulièrement usité pour désigner la construction d’une église. Aux V et VIe siècle par extension Fabrique s’est appliqué aux biens et revenus affectés à la construction d’une église puis à son entretien. ”

Les registres des marguilliers ainsi que les registres de délibération du Conseil de Fabrique ont été versés (depuis 1974 date du mémoire) aux archives Départementales.

Le Conseil de Fabrique et le bureau des marguilliers ont les mêmes présidents et secrétaires. Le trésorier a un rôle essentiel et rend des comptes chaque année. Vers la fin du 19e siècle la Fabrique fait appel aux pouvoirs publics suite à une faillite financière.

Seul le maire est membre perpétuel ; c’est le cas de Claude Marie Laurent de Keroman qui siège de 1813 à 1855 ; les autres membres, fabriciens sont en majorité des notables ou des futurs notables.          A titre d’exemples nous avons relevé :

Desilles           Conseiller de la fabrique de 1823 à 1831, ancien capitaine de cavalerie,

Voisin              Conseiller de la fabrique de 1883 à 1892, capitaine en retraite,

Roger              Marguillier d’honneur en 1825, ancien Maire de Maisons-Alfort,

Niellon            de 1877 à 1879, maître fondeur,

Viet                 1871, propriétaire jardinier,

Pollé                Régisseur de l’école vétérinaire,

Dibon              1900, directeur du service comptable de la Chapellerie Agnellet et Frères

Warnier           1879-1882 qui deviendra Maire d’Alforville

Surloppe         1877    qui deviendra Maire d’Alforville

Hérault            1904, Président de la Conférence de Saint-Vincent de Paul

 

Les dons et les legs proviennent des fabriciens eux-mêmes, de leurs veuves et du clergé :

Girardin          fabricien, propriétaire et donateur,

Le Baron et la Baronne de Saint-Georges ; 200 francs de rente annuelle en 1823,

Adélaïde Dupin en 1869,

le curé Massot en 1841, l’aumonier Dupuy de l’école vétérinaire,

Lefèvre en 1827, ancien curé de la paroisse Saint-Rémi.

Mais sont absents du Conseil de la Fabrique, les notables suivants :

Michel Albert Jouet-Pastré, officier de la Légion d’honneur et propriétaire du vaste domaine de Charentonneau

François Boecker, Directeur de l’Usine Springer,

et Pierre Philippot, premier maire républicain, qui se fera représenter.

Les Fabriques disparaîtront en 1906, suite à la loi de séparation de l’Eglise et de l’Etat. Aucun document antérieur à 1820 n’ayant été retrouvé, ni archivé, le mémoire de Martine Brugnot couvre donc la période allant de 1820 à 1906.

Le Monde retrouvé de nos ancêtres

Pour compléter le mémoire « La fabrique de Maisons-Alfort » de Martine Bugnot, nous vous proposons quelques définitions sur l’administration temporelle d’une paroisse.

Ces définitions datent de 1829 et sont extraites du « Dictionnaire Etymologique de la langue Françoise, ou les mots classés par famille; contenant les mots du dictionnaire de l’Académie Françoise. » Par B. de Roquefort, livre édité à Paris par Decourchant, imprimeur Editeur rue d’Erfurt n° 1 en 1829. Livre retrouvé dans le grenier d’un ascendant d’un de nos adhérents.

DESSERVANT, prêtre qui dessert une succursale, une église.

FABRICIEN, fabricier, marguillier chargé de la fabrique d’une église.

FABRIQUE, atelier, manufacture, endroit où l’on fait l’ouvrage; construction d’un édifice, revenu d’église; structure, ruine d’architecture. Fabrica.

MARGUILLIER, maréglier, administrateur de l’œuvre, de la fabrique d’une paroisse, d’une confrérie, lequel est à la tête de la matricule, dans laquelle, sont inscrit les pauvres d’une église, d’une paroisse. Matricularius.

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