Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

15 juin 1812 – Jean-Baptiste FAITOT 15 juin 2011

Maire de Maisons-Alfort en 1878. Faitot (Jean-Baptiste) né 15 juin 1812 à Aubepierre, Haute-Marne, + 28 mai 1883 à Maisons-Alfort. Démissionne.

G. Blanc-Cesan

 

1652 à Maisons-Alfort 14 juin 2011

1652

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En raison des grandes dépenses que la guerre avait amenées, le roi décida de faire payer à nouveau, en 1652, le droit d’amortissement, objet du reçu qui vient d’être reproduit.

Il y a lieu de remarquer que si, d’un côté ; les abbés de Saint-Maur contestaient aux habitants de Maisons la propriété complète des quelques champs dont ils jouissaient en commun, et leur réclamaient de ce fait un impôt sous forme de corvées, le roi reconnaissait leurs droits sur ces mêmes champs, afin de pouvoir à son tour exiger d’eux la taxe de mainmorte.

Pendant ce temps, les seigneurs de Charentonneau, de Saint­-Pierre, de l’Image, de Maisonville, et enfin l’Archevêque de Paris, qui possédaient la majeure partie du territoire. et avaient en fief le reste, achetaient, vendaient ou échangeaient leurs propriétés ou leurs droits, et percevaient des dîmes, cens et tailles.

Le roi levait l’impôt sur ses sujets, le grand seigneur sur ses vassaux, et tous encore, sur le paysan, qui, lui, ne pouvait rien attendre que de ses bras.

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Source – “Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville” 1898
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

1552 – LE POиT DE CHALAиTOи 13 juin 2011

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1451 à Charentonneau 12 juin 2011

1451

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1440 – Un laboureur nommé Jean de Merville, et un autre nommé Lucas, s’étant refusés à payer la corvée aux abbés, sur le droit de pacage, furent condamnés par sentence du Châtelet.

1451 – Un troisième, nommé Guyot, fermier de Charentonneau, revint sur la même question et fut condamné à son tour, les pacages n’ayant été concédés que pour l’usage superficiel ; la propriété du fonds avait été réservée en faveur des abbés.

En ce temps-là, les choses marchaient lentement ; il avait fallu plus de deux siècles pour que les paysans, qui jouissaient librement de ces pacages, en vinssent à les considérer comme biens communaux ; mais malgré les revendications des abbés, ils en tiraient produit en les louant, ainsi que d’autres, dont l’origine de propriété nous échappe, au profit de la commune.

Pendant plusieurs siècles, jusqu’à la Révolution, ce produit suffit et au delà à équilibrer le budget communal.

Voici comment étaient désignés ces champs :

La Saulsaye ([1]).                                                              Le Pont Japhet.

Le Pâti.                                                                           Le Port-à-l’Anglais.

Le Deffoix (?).                                                                 La Grande Noue. ([2])

Le Marais.                                                                       Les Buttes.

Ces noms existent encore sur le cadastre comme lieux dits.

[1] Saulsaye : lieu planté de saules

 [2] Noue ou Noë : prairie humide et grasse.

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Source – “Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville” 1898
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

1550 – Fourches patibulaires 11 juin 2011

Patibulaires

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Le 24 juillet 1550, il y eut une sentence qui permettait au seigneur « de faire redresser les fourches patibulaires à deux piliers, de la justice de Charentonneau ».

Source : « Histoire de Maisons-Alfort et  d’Alfortville Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

Fourches patibulaires

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fourches_patibulaires

 

1444 – Charentonneau 10 juin 2011

Les propriétaires de Charentonneau

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A cette époque,  le pont de Charenton est parfois désigné sous le nom de pont de Charentonneau.

En 1413, un nommé Charles Floret, est cité comme propriétaire de Charentonneau. En 1440, il appartenait à Jean de Lormoy, et Jacquette sa femme, qui le vendirent, le 5 juillet 1444 ; à Nicolas Duru, huissier au Parlement. Par le contrat de vente, ils spécifièrent : « que la consistance de ce fief était dans une place, jadis en manoir, granges, vergers, jardins, près le pont de Charenton, sur le chemin tendant à Créteil, duquel manoir, la porte d’icelui, en allant devant Créteil, était dans la censive de l’abbé de Saint-Maur, ainsi que plusieurs terres et prés contenant 26 arpents 62 perches et demie ».

Le reste était dans la censive « des religieux de Charenton », qui sont des Vaux-de-Cernay. »

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Source : « Histoire de Maisons-Alfort et  d’Alfortville Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

Jeudi 9 juin 2011 à 20h30 à Sainte-Agnès 8 juin 2011

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Concert à Sainte-Agnès le jeudi 16 juin à 20h30 7 juin 2011

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Ascendance Pyrénéenne de Chantal de GUERRE 6 juin 2011

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http://www.geneastar.org/fiche.php3?nom=goya&celebrite=GOYA-Chantal

1966 – DEBOUT-GOYA  Mariage à Nogent-sur-Marne

Jean-Jacques, (x Nogent, 1966). Auteur, Compositeur, Interprète

x 25 février 1966, Nogent-sur-Marne

Chantal Goya (De guerre)

Genre musical : Variétés

Ses plus grands succès

Les Boutons dorés – Cendrillon – L’Etranger – Préviens les amis, préviens les copains – Nos doigts se sont croisés – Ne pas s’en faire – Les Cloches d’Ecosse – Mon capitaine – Que ne vienne jamais – Les Feux rouges – J’embrasse les filles – Je regrette – Redeviens Virginie – Au revoir mais pas adieu.

Dictionnaire Mondial des Chanteurs. Christian Dureau 1989.

 

1885 – Le bigame Maisonnais

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Le bigame, nous ne pouvons éviter de conter son histoire invraisemblable
Un nommé L.., marié, habitant Paris, ayant fréquemment affaire à Alfortville, fit la connaissance d’une charmante personne, Mlle L…, dont les parents tenaient une auberge. Il lui fit la cour, et, voyant que la conclusion rêvée ne pourrait avoir lieu qu’après le prononcé du oui traditionnel, il la demanda en mariage et fut agréé.
Pour se donner l’apparence de l’aisance, il avait acquis un terrain à crédit, et fait commencer une construction.

Les formalités remplies, le mariage eut lieu le 5 mars 1885 à la Mairie de Maisons-Alfort ; M. Mignard, adjoint, présida à cette cérémonie.
L… n’avait pas cessé d’habiter avec sa femme, et, le matin même, pour la quitter en toilette de gala, il avait prétexté le mariage d’un ami ; l’épouse aimable lui avait mis sa cravate blanche.

Guidée par un pressentiment ou un renseignement, la légitime n° 1 se rendait quelques heures après à la Mairie de Maisons, où elle se convainquait rapidement du crime de son époux. Le mariage était conclu ; il s’agissait d’empêcher qu’il fût consommé ; elle partit avec le secrétaire de la mairie pour Saint-Mandé, où avait lieu la noce, et arriva au milieu de la fête. Ayant fait demander le père de la mariée, elle lui expliqua la chose. Le coupable, mis en éveil par les allées et venues, put s’enfuir ; poursuivi et atteint, il allait passer un mauvais quart d’heure entre les mains de son beau-père, quand des spectateurs, qui ne savaient rien de l’affaire, vinrent à son aide, prirent fait et cause pour lui, et houspillèrent quelque peu le poursuivant pendant que son gendre s’échappait.

Le bigame fut arrêté quelques jours après chez sa première femme, qui, peu rancunière, le cachait. Il est naturellement jugé et condamné.
Mlle L…, qui avait été mariée sans l’être, s’est remariée depuis pour de bon.

Texte d’Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort (1898)

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Le CGMA a retrouvé les traces de l’épouse éconduite, qui s’est remarié à Alfortville et eu une descendance. Happy End !

 

Jeudi 9 juin 2011 à 20h30 à Sainte-Agnès 4 juin 2011

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Demain samedi 4 juin, tous à la Médiathèque André Malraux 3 juin 2011

VENEZ dès 14 Heures

 

3 juin 1948 – Evelyne BUYLE

1948 – Evelyne BUYLE

BUYLE Evelyne, (o Le Perreux, 1948). Actrice

o 3 juin 1948, Le Perreux-sur-Marne.

x 22 décembre 1968. Le Perreux         )( 7 juillet  1972

Filmographie Express

1985 Rosa la Rose de Paul Vecchiali.

1977 Servante et maîtresse  de Bruno Gantillon.

1975 L’Ibis Rouge  de Jean-Pierre Mocky, avec Michel Simon (son dernier film).

1974 Bons Baisers à Lundi  de Michel Audiard

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne (Joël BACQUER)

 

Serge Gainsbourg 2 juin 2011

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 Les feuilles mortes

 

2 juin 1922 – Jean-Marie COLDEFY

1922 – Jean-Marie COLDEFY

COLDEFY Jean-Marie (o Saint-Mandé 1922). Producteur TV

o 2 juin 1922. Saint-Mandé

x 5 janvier 1957 Paris XIV  Irène D. )( 1959

x 19 septembre 1959 Mesnuls (Yvelines)   Marianne L. )( 1974)

29 juin 1949 : Le premier journal télévisé est présenté par Pierre Sabbagh. L’équipe du J.T. est composée par Gilbert Larriaga, Pierre Dumayet, Pierre Tchernia, Jean-Marie Coldefy, Georges de Caunes, Denise Glaser, Jacques Sallebert, Roger Debauzy, Claude Loursais, Claude Darget.

 

 
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