Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

Le blog de Vincent Didier 11 décembre 2010

Filed under: Détente — cgma @ 12:00
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En ces temps de l’Avent, voici quelques animations à regarder

  Une petite animation poétique

  Une histoire de Noël en réalité augmentée.

  Simon’s Cat et le sapin de Noël

  Le voyage d’un ballon

 

11 décembre 1996 – Marie-Claude VAILLANT-COUTURIER

Filed under: Ephéméride,Val-de-Marne — cgma @ 10:00
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VAILLANT-COUTURIER Marie-Claude, († Villejuif, 1996). Femme Politique.

o 3 novembre 1912. Paris VI.
x  Paul Vaillant-Couturier
x  Roger Salomon Ginsburger
11 décembre 1996, Villejuif

Première femme Vice-Présidente de l’Assemblée Nationale (1967-68). Son mari Paul Vaillant-Couturier (1928-1937) figure dans le Larousse, il fut rédacteur en chef de l’Humanité.

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MarieClaude VaillantCouturier – Wikipédia

Images correspondant à Marie-Claude VAILLANT-COUTURIER

MARIECLAUDE VAILLANTCOUTURIER – Encyclopédie Universalis

MarieClaude VAILLANTCOUTURIER : Biographie de Marie-Claude

MarieClaude VAILLANTCOUTURIER (NÉE VOGEL) – Assemblée Nationale

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« DESSUS, DESSOUS ». Que cache ce thème ?

En fait, sans vouloir décevoir quiconque, ce thème ne cache rien,

 il est laissé à la libre interprétation de chacun.

Prenez le dans l’ordre qu’il vous plaira :

dessus, dessous       dessous, dessus       dessus, dessus, dessous             dessus, dessous, dessus…

Tous les points de vues sont valables : du haut, du bas , de face, de dos… le réel, le subjectif… un assemblage construit pour la photo, une situation réelle, un élément d’architecture ou bien des éléments incongrus…

 

ALORS, LAISSEZ VOTRE REGARD SE PROMENER OU VOTRE IMAGINATION VOUS PORTER
et venez exposer 1, 2 ou 3 photos de ce qui, pour vous, peut évoquer une idée « dessus, dessous« .

Les photos sont à déposer avant le 14 janvier 2011,
 au format numérique ou sur papier photo, au Centre Culturel Charentonneau

Centre Culturel Charentonneau – OMC, 120 rue Roger François – 94700 Maisons-Alfort

Tel : 01 58 73 43 06 – mail : centre.culturel@orange.fr

 

Cette 4e exposition collective de photos des habitants et acteurs du quartier de Charentonneau sera présentée au NECC du 2 au 12 mars 2011.

Vous pourrez ainsi découvrir, au-delà des magnifiques photos qui nous sont données à voir à chaque fois, comment chacun a interprété ce thème.

Regards singuliers, croisés et multiples viendront ainsi ravir nos sens et encourager notre curiosité.

Vous avez encore des questions, n’hésitez pas à nous contacter, cette exposition est la-vôtre.

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11 décembre 1797 – Chemins

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An V – Il fut fait un rapport très intéressant sur les chemins vicinaux de la commune ; on y mentionne un plan qui parait ne plus exister, mais on peut y suppléer en examinant le cadastre de 1813, qui doit en être la reproduction. Il a déjà été question de ce rapport à propos de la carte des chasses.

Nous avons donné les noms et tracés de la plupart de ces chemins ; voici quelques extraits du document qui les décrit :

« A L’ADMINISTRATION MUNICIPALE DU CANTON DE CHARENTON-LE-PONT (11 DECEMBRE 1797).

« L’an sixième de la République Française, le vingt-sept fructidor et jours suivants, hors ceux des décades et fêtes nationales, Nous, etc.

« Le territoire de la commune de Maisons-Alfort commence à la descente et sortie du pont de Charenton, et est traversé par deux routes, l’une en face du pont, qui va à Melun par Maisons, dont elle forme la grande et principale rue, l’autre, à gauche de celle ci-dessus, conduit à Troyes par Créteil en traversant Alfort, dont elle forme la Grande-Rue.

« Le territoire est en outre coupé par vingt et un chemins vicinaux.

« Il y en a deux principaux qui traversent toute la longueur du territoire, et sur lesquels presque tous les autres prennent naissance ou aboutissent, ou qu’ils traversent.

« L’un à droite de la route de Melun, en venant de Charenton, est connu sous le nom d’ancien chemin de Villeneuve.

« L’autre traversant la route de Troyes à la sortie d’Alfort, et passant derrière l’Ecole Vétérinaire, est appelé le Chemin Vert.

« CHEMINS DE HALAGE.

« Il y a deux chemins de halage … l’un à droite conduisant la Bosse de Marne, l’autre à gauche du côté de Charentonneau … Ils le sont surtout à cause du pâturage des bestiaux … mais encore pour décharge des marchandises ; celui à gauche l’est en outre aux habitants d’Alfort pour l’usage de la rivière, et la communication du Moulin Neuf et de celui de Charentonneau.

« ANCIEN CHEMIN DE VILLENEUVE.

« Il prend naissance à droite de la route de Melun en venant de Charenton.

« Il continue de la même manière jusqu’au pont Japhet ou Josset, ayant à la gauche, rangées sur le bordage, de grosses pierres qui faisaient vraisemblablement les accotements de son ancien pavé, et l’autre partie totalement rompue par les labours, ne laissant de vestiges que ce qui n’a pu être labouré, les restes de culées du pont indiquent que le chemin y avait huit doubles mètres, (48 pieds) … son utilité est largement démontrée.

« CHEMIN VERT.

« Ce chemin prend naissance sur le halage à gauche du Pont de Charenton, vis-à-vis le Moulin Neuf où il a onze mètres (33 pieds) de largeur. … Il a huit doubles mètres (48 pieds) à la naissance du chemin de Charentonneau, jusqu’à celui de l’Y …

La dénomination de ce chemin et la grande largeur qu’il a en général prouvent combien il est utile au pâturage ; il l’est encore, pour la communication de Charenton et Alfort à Maisons, aux Mêches, Mesly, Créteil, Saint-Maur, etc., et au service du Moulin Neuf et de celui de Charentonneau.

« CHEMIN DE CHARENTONNEAU.

« Il commence sur et à gauche du « Chemin Vert » », au-dessus de celui de la « Petite rue », et traversant la route de Troyes, il aboutit aux ferme et moulin de Charentonneau … Il est utile au pâturage, mais surtout aux communications des ferme, château et moulin de Charentonneau, et à l’exploitation des terres. »  …

Le rapporteur constate que les chemins avaient primitivement, pour la plupart, une largeur bien supérieure à celle subsistant qu’ils ont été rétrécis, et, dans certaines parties, supprimés par les labours des riverains ; il observe que « l’art. 20 de la loi du 28 septembre 1791, section 4, veut que les administration protègent par tous les moyens qui sont en leur pouvoir la multiplication de tous les troupeaux et de tous les bestiaux de races étrangères, utiles à l’amélioration des espèces de la République. …

« L’administration maintiendra des chemins qui peuvent fournir au pâturage des bestiaux, dans les largeurs qu’ils avaient anciennement, et qui n’ont été diminués que par des usurpations. »

*

Extrait de : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville, depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée CHENAL Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

 
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