Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

27 juillet 1938 – Naissance de Pierre CHRISTIN 27 juillet 2010

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CHRISTIN  Pierre (o Saint-Mandé, 1938). Scénariste de bandes dessinées.

o 27 juillet 1938, Saint-Mandé

o 18 juillet 1960 ; Paris XVII

Ami d’enfance de Giraud et de Mézières, ce sont eux qui lui suggèrent d’écrire quelques scénarios qui seront proposés à René Goscinny  pour Pilote.

Il commence, sous le pseudonyme de Linus, Valérian, Agent Spatio Temporel pour Mézières  série qui se poursuit encore aujourd’hui. Plus tard, il écrit pour Tardi, Bilal, Annie Goetzinger  et quelques autres le temps d un album.

D’une série à l’autre, Christin marque son empreinte grâce à un ton particulier à la fois politique et science-fiction, souvent intimement mêlés, en particulier dans sa collaboration avec Bilal.

 Albums

1970 VALERIAN /Dessin. Mézières * (10 + I albums)

1975 LES LEGENDES D’AUJOURDHUI/Dessin. BilaI * (5 albums)

1980 PORTRAITS SOUVENIRS/Dessin. Goetzinger * (2 albums)

1975 RUMEURS SUR LE ROUERGUE/Dessin. Tardi *

1978 EN DOUCE LE BONHEUR/Dessin. J. Vern

1983 SIXTIES NOSTALGIA/Dessin. J. Vern

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

27 juillet 1641 – Seigneur d’Alfort et de Charentonneau

Sieur Louis de FALCONY

*

Voici ce que nous avons trouvé, à ce sujet, dans un manuscrit :

« Louis de Falcony, seigneur d’Alfort, possédait plusieurs pièces de terre ; la moitié de la basse-cour d’Alfort, le tout jusqu’à la concurrence de 64 arpents 1/2, ayant compris 16 arpents que M. l’Archevêque venait de lui inféoder dans la censive de Maisons ; mais M. l’Archevêque érigea cette portion d’Alfort en fief, à la prière de Falcony, par acte, devant Dupuis et Nicolas Boucher, notaires à Paris, le 27 juillet 1641, à la charge :

« 1° – Que le chef-lieu dudit fief fixe la moitié de la basse-cour d’Alfort du côté de Créteil.

« 2° – Que le tout relèvera dudit seigneur Archevêque, à foi et hommage de lui en payer à toujours mutation arrivant (?) les droits accoutumés suivant la coutume, et que cette portion sera nommée le fief de Maisonville. »

Lorsque le chapitre de Saint-Maur céda à l’Archevêque de Paris la seigneurie de Maisons, il s’en réserva une certaine partie. Un peu plus tard, les abbés vendirent « à M. de Falcony, seigneur d’Alfort et de Charentonneau, la part et portion à eux appartenante dans la seigneurie et justice de Maisons-sur-Seine près de Charenton, avec les censives sur plusieurs Maisons et héritages audit Maisons, et dans l’étendue du territoire et paroisse de Maisons, seulement comme il suit :

« 1° –  Les censives sur les maisons, fermes, terres, prés appartenant au sieur de Falcony à cause de son ancienne ferme d’Alfort.

« 2° – Les censives sur onze maisons sises à Maisons, rue Bretonne, près l’église et ailleurs, l’une desquelles contient 10 arpents.

Lesquelles censives montent chacune à une livre 17 sols 8 deniers.

« 3° – Les autres censives qui se perçoivent sur les terres à raison de 8 deniers parisis par arpent, contenant ensemble 41 arpents 75 perches, lesquelles censives sont de 1 livre 7  sols 6 deniers parisis.

« 4° –  Les censives particulières d’inféodation sur 23 arpents 6 perches 1/2 dont le produit annuel était de 11 sols 6 deniers.

 *

Source : « Histoire de Maisons-Alfort et  d’Alfortville Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

 
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