Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

31 juillet 1909 – Notre-Dame de Charentonneau 31 juillet 2010

La paroisse

*

L’église Notre-Dame de Charentonneau reçoit la bénédiction du Cardinal Amette, Archevêque de Paris le 6 juin 1909. La nouvelle église est érigée en paroisse le 31 juillet 1909.

*

Source : AMAH 2 – page 274

 

30 juillet 1996 – Décès de Claudette COLBERT 30 juillet 2010

Filed under: Ephéméride — cgma @ 04:00
Tags: ,

COLBERT Claudette, (o Saint-Mandé, 1903). Actrice

o 14 septembre 1903, Saint-Mandé

x  Joël Pressman

30 juillet 1996, La Barbade

Légion d’Honneur

Emilie Chauchoin, dite Claudette Colbert

Née le 14 septembre 1903 à Saint-Mandé, dans la maison où ses parents tenaient une pâtisserie (57, avenue du Général de Gaulle), Emilie Chauchoin part, enfant, pour les Etats-Unis où elle débute une carrière d’actrice sous le nom de Claudette Colbert. Elle obtient un Oscar en 1934. Elle décède à La Barbade en 1996.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

29 juillet 1922 – Décès de Jules GUESDE 29 juillet 2010

Filed under: Ephéméride — cgma @ 04:00
Tags: ,

GUESDE Jules, († Saint-Mandé 1922). Homme politique.

Jules Basile, dit Jules Guesde.

o 11 novembre 1845, Paris IV.

x   Mathilde Constantin

29 juillet 1922, Saint-Mandé.

[†] Père Lachaise

Homme politique français qui fut l’un des artisans de la diffusion de la pensée marxiste en France.

Né à Paris, Jules Basile, qui prit plus tard le pseudonyme de Guesde, fut d’abord journaliste et défendit les idées républicaines. Condamné pour avoir accusé Napoléon III d’être responsable de la guerre contre la Prusse, il fut libéré après la défaite de Sedan (1870). Sympathisant de la Commune de Paris, il fut condamné à cinq ans de prison en 1871 et dut s’exiler en Suisse pour y échapper. De retour en France en 1876, il rencontra Marx en 1880 à Londres et participa activement à la renaissance du mouvement ouvrier français. Dès 1882, Guesde rompit avec le Parti des travailleurs socialistes de France et créa avec Paul Lafargue le Parti ouvrier, de tendance plus collectiviste. À la tête du PO qui devint POF (Parti ouvrier de France) en 1893, puis P.S.D.F. (Parti socialiste de France) en 1902, après avoir fusionné avec d’autres partis socialistes, Jules Guesde fut député de Roubaix de 1893 à 1898, puis de 1906 à sa mort. D’abord partisan de Dreyfus lors de l’Affaire, il déclara ensuite que cette bataille n’était pas celle des travailleurs (1898). Hostile à l’entrée du socialiste Alexandre Millerand au gouvernement (1899), il fut étiqueté comme le leader des socialistes révolutionnaires, face à Jaurès, plus conciliant. Celui-ci l’éclipsa en influence à partir de 1905, après la création de la SFIO. En août 1914, cependant, il entra au gouvernement comme ministre d’État, après s’être rallié à l’Union sacrée. Peu favorable à la Révolution russe de 1917, il se rangea du côté de la minorité lors de la scission du congrès de Tours en 1920.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

God Flickr the Queen. 28 juillet 2010

Filed under: Blogs et sites,Détente — cgma @ 13:00
Tags:

Plus de 600 photos d’archives de la famille royale anglaise, dont certaines de la période Victorienne ont été mises en ligne sur le site de partage de photos Flickr.

www.flickr.com/britishmonarchy/

*

 

28 juillet 1920 – Naissance de Gilbert TRIGANO

Filed under: Ephéméride — cgma @ 04:00
Tags: ,

 TRIGANO Gilbert (o Saint-Maurice 1920). Homme d’affaire

o 28 juillet 1920 Saint-Maurice

x 9 juin 1945, Noisy-le-Grand  Simone Sabah

† 3 février 2001

[†] Montparnasse

Homme d’affaire, PDG, il dirigea le Club Méditerranée.

Gilbert Trigano s’est lancé dès 16 ans dans la vie professionnelle comme nègre de chansonnier. Il a pu ainsi gagner de l’argent et satisfaire sa gourmandise et celle de ses camarades en éclair au chocolat ! Il rêvait d’être comédien mais la guerre l’a empêché de poursuivre dans cette voie. Après avoir fondé et “ un peu travaillé ” au Club Med, Gilbert Trigano est devenu Président des Maisons de France dont il s’occupe maintenant. Il a, en outre, réalisé un vœux qui lui était cher, en créant une université virtuelle entre Palestinien et Israélien.

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

27 juillet 1938 – Naissance de Pierre CHRISTIN 27 juillet 2010

Filed under: Ephéméride — cgma @ 17:00
Tags: ,

CHRISTIN  Pierre (o Saint-Mandé, 1938). Scénariste de bandes dessinées.

o 27 juillet 1938, Saint-Mandé

o 18 juillet 1960 ; Paris XVII

Ami d’enfance de Giraud et de Mézières, ce sont eux qui lui suggèrent d’écrire quelques scénarios qui seront proposés à René Goscinny  pour Pilote.

Il commence, sous le pseudonyme de Linus, Valérian, Agent Spatio Temporel pour Mézières  série qui se poursuit encore aujourd’hui. Plus tard, il écrit pour Tardi, Bilal, Annie Goetzinger  et quelques autres le temps d un album.

D’une série à l’autre, Christin marque son empreinte grâce à un ton particulier à la fois politique et science-fiction, souvent intimement mêlés, en particulier dans sa collaboration avec Bilal.

 Albums

1970 VALERIAN /Dessin. Mézières * (10 + I albums)

1975 LES LEGENDES D’AUJOURDHUI/Dessin. BilaI * (5 albums)

1980 PORTRAITS SOUVENIRS/Dessin. Goetzinger * (2 albums)

1975 RUMEURS SUR LE ROUERGUE/Dessin. Tardi *

1978 EN DOUCE LE BONHEUR/Dessin. J. Vern

1983 SIXTIES NOSTALGIA/Dessin. J. Vern

Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne

 

27 juillet 1641 – Seigneur d’Alfort et de Charentonneau

Sieur Louis de FALCONY

*

Voici ce que nous avons trouvé, à ce sujet, dans un manuscrit :

« Louis de Falcony, seigneur d’Alfort, possédait plusieurs pièces de terre ; la moitié de la basse-cour d’Alfort, le tout jusqu’à la concurrence de 64 arpents 1/2, ayant compris 16 arpents que M. l’Archevêque venait de lui inféoder dans la censive de Maisons ; mais M. l’Archevêque érigea cette portion d’Alfort en fief, à la prière de Falcony, par acte, devant Dupuis et Nicolas Boucher, notaires à Paris, le 27 juillet 1641, à la charge :

« 1° – Que le chef-lieu dudit fief fixe la moitié de la basse-cour d’Alfort du côté de Créteil.

« 2° – Que le tout relèvera dudit seigneur Archevêque, à foi et hommage de lui en payer à toujours mutation arrivant (?) les droits accoutumés suivant la coutume, et que cette portion sera nommée le fief de Maisonville. »

Lorsque le chapitre de Saint-Maur céda à l’Archevêque de Paris la seigneurie de Maisons, il s’en réserva une certaine partie. Un peu plus tard, les abbés vendirent « à M. de Falcony, seigneur d’Alfort et de Charentonneau, la part et portion à eux appartenante dans la seigneurie et justice de Maisons-sur-Seine près de Charenton, avec les censives sur plusieurs Maisons et héritages audit Maisons, et dans l’étendue du territoire et paroisse de Maisons, seulement comme il suit :

« 1° –  Les censives sur les maisons, fermes, terres, prés appartenant au sieur de Falcony à cause de son ancienne ferme d’Alfort.

« 2° – Les censives sur onze maisons sises à Maisons, rue Bretonne, près l’église et ailleurs, l’une desquelles contient 10 arpents.

Lesquelles censives montent chacune à une livre 17 sols 8 deniers.

« 3° – Les autres censives qui se perçoivent sur les terres à raison de 8 deniers parisis par arpent, contenant ensemble 41 arpents 75 perches, lesquelles censives sont de 1 livre 7  sols 6 deniers parisis.

« 4° –  Les censives particulières d’inféodation sur 23 arpents 6 perches 1/2 dont le produit annuel était de 11 sols 6 deniers.

 *

Source : « Histoire de Maisons-Alfort et  d’Alfortville Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

 
%d blogueurs aiment cette page :