Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

Charentonneau 30 septembre 2009

Il est question de Charentonneau dans l’ouvrage :

« Etat des communes – Maisons-Alfort (1904) – Département de la Seine – Direction des affaires départementales. – Etat des communes à la fin du XIXe siècle – Publié sous les auspices du Conseil Général »

Charentonneau. – Comme Alfort, Charentonneau fut, à l’origine, un domaine seigneurial, un fief, dépendant de l’abbaye de Saint-Maur. On le trouve mentionné, dès la seconde moitié du XIIe siècle, sous les formes latines Carentoniolum, Charentonellum, et plus tard, en français, Charentonnel ou Charentonneau. C’est, en tout cas, un diminutif de Charenton, et cela s’explique si l’on se rappelle que la commune de Saint-Maurice, qui lui fait face, se nommait naguère Charenton-Saint-Maurice. L’abbé Leboeuf, et M. Chenal après lui, ont donné la liste à peu près complète des seigneurs de Charentonneau sous l’ancien régime ; l’énumération n’en offre que peu d’intérêt. Les principaux furent Nicolas Braque et Philippe de Mézières sous Charles V ; les familles d’Harcourt, de Vaudémont, de Rieux au siècle suivant, celle des Alligret aux XVIe, et XVIIe siècles, et au XVIIIe siècle, celle des Gaillard. Le registre des sépultures de la paroisse de Maisons mentionne, à la date du 1er juin 1789, l’inhumation, dans le chœur de l’église, de « messire René Gaillard de Monmire, seigneur de Charentonneau, âgé de 77 ans ou environ ». Sous Napoléon Ier, le domaine appartint au maréchal Berthier, qui, en 1808, devint propriétaire de Grosbois. De nos jours, Charentonneau a été loti et constitue désormais un quartier important de la commune de Maisons-Alfort.

 

 
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