Charentonneau

Les manifestations des associations du quartier de Charentonneau

14 janvier 1840 – Lydie Panon Desbassyns de Richemont 14 janvier 2012

1840 – Lydie Panon Desbassyns de Richemont

Série DQ7 et DQ8 – 1840 – Mutations après décès

Les déclarations de mutations par décès (Série DQ7 et DQ8)
(Archives départementales de Paris).

N° 120 le 14 janvier 1840
Lydie Panon Desbassyns de Richemont

Du quatorze janvier 1840
A comparu Monsieur Jean-Baptiste Charles Comte Dodun de Kéroman, propriétaire demeurant à Château-Gaillard commune de maisons alfort tant en son comme donataire de Mme Lydie Panon Desbassayns de Richemont son épouse aux termes de son contrat de mariage devant Marchoux notaire à Paris du 29 juin 1824 de l’usufruit de tous ses biens réductibles à moitié en cas de survenance d’enfants que comme tuteur de ses enfants mineurs.
Lequel a déclaré qu’il s’est marié sous le régime dotal aux termes de son contrat de mariage sus relaté
Que Mme Lydie Panon Desbassyns de Richemont est décédée au Château-Gaillard, commune de Maisons-Alfort le trente octobre dernier, qu’elle a laissé pour seuls et uniques héritiers
1° Eugène
2° Agathe Cœline
3° Alexandra Isabelle
4° Marie
5° Claire Cœline et Henry Valentin Dodun de Kéroman leurs enfants que ses biens se composent …

Notes :
Jean-Baptiste Charles Comte Dodun de Kéroman, est le fils de Claude-Laurent-Marie Dodun (1770    à Lorient – 1855 à Paris).
Claude Laurent Marie Dodun de Kéroman fut Maire de Maisons-Alfort de 1813 à 1855.
Lydie Panon Desbassyns de Richemont est donc sa bru.

Données du CGMA

 

A Charentonneau le 2 janvier 2012 5 janvier 2012

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Lundi 2 janvier 2012

Lundi 2 janvier 2012

L'arc en ciel avenue Georges Clémenceau

 

17 août 1833 – Vente du domaine de Charentonneau 17 août 2011

1833 – Vente du domaine de Charentonneau

A la mort du baron Rodier Salièges propriétaire du domaine de Charentonneau depuis 1808, ses héritiers, MM. Pelet de la Lozère, Ravault et Rodier, le firent vendre sur licitation. M. Grimoult en acquit la plus grande partie, notamment celle close, le 17 août 1833 ; il a appartenu depuis à ses descendants, la famille Jouët-Pastré.

Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

12 août 1835 – Claire Céline Dodun de Kéroman 12 août 2011

Acte n°17            12 août 1835

Acte de Naissance de Claire Céline Dodun de Kéroman

Du treize août mil huit cent trente cinq dix heures du matin, acte de naissance de Claire Céline Dodun de Kéroman née le jourd’hier au château gaillard dépendance de hameau d’alfort onze heures et demie du soir présentée et reconnuedu sexe féminin fille de Jean-Baptiste Charles Comte Dodun de Kéroman, propriétaire âgé de trente trois ans demeurant à maisons alfort et de Lydie Louise Desbassaÿns de Richemont son épouse âgée de vingt quatre ans. Constaté par nous adjoint au Maire de maisons alfort Seine, officier de l’état civil sur la déclaration du père de l’enfant et en présence des Sieurs Claude Laurent Marie Marquis Dodun de Kéroman âgé de soixante cinq ans propriétaire, grand-père de l’enfant et de Tréminot françois âgé de trente neuf ans, chef de bureau à la préfecture de la Seine domicilié à Paris rue Saint-Louis n°31. Lesquels après lecture faite ont signé avec nous et le père le présent acte de naissance.

Signatures de :

C Dodun         :  Jean-Baptiste Charles Comte Dodun de Kéroman, père de l’enfant

Treminot         :  Tréminot François. Témoin.

Sainton adjoint   Sainton adjoint au Maire officier état civil.

clm Dodun      :  Claude-Laurent-Marie Dodun de Kéroman, Maire depuis 1813.

                                Grand-père paternel de l’enfant, signe cl ou clm Dodun, illisible.

                                clm signifie Claude Laurent Marie

 

27 juillet 1930 Groupe scolaire Raspail 27 juillet 2011

Le 1er groupe scolaire de Charentonneau fut dénommé Raspail par délibération du 27-07-1930

 

1444 – Charentonneau 5 juillet 2011

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A cette époque,  le pont de Charenton est parfois désigné sous le nom de pont de Charentonneau.

En 1413, un nommé Charles Floret, est cité comme propriétaire de Charentonneau. En 1440, il appartenait à Jean de Lormoy, et Jacquette sa femme, qui le vendirent, le 5 juillet 1444 ; à Nicolas Duru, huissier au Parlement. Par le contrat de vente, ils spécifièrent : « que la consistance de ce fief était dans une place, jadis en manoir, granges, vergers, jardins, près le pont de Charenton, sur le chemin tendant à Créteil, duquel manoir, la porte d’icelui, en allant devant Créteil, était dans la censive de l’abbé de Saint-Maur, ainsi que plusieurs terres et prés contenant 26 arpents 62 perches et demie ».

Le reste était dans la censive « des religieux de Charenton », qui sont des Vaux-de-Cernay. »

Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

1911 – Victor MARREC peint Charentonneau 26 juin 2011

Un tableau sur Charentonneau à la mairie

http://www.patrimoine-de-france.org/richesses-49-14479-104098-P167685-255202.html

Edifice de conservation : demeure ; mairie
Matériaux : toile (support) : marouflage, peint
Description : Encadrement dessiné
Dimensions : h = 218 ; l = 337
Iconographie : scène (enfant : jeu, jardin, femme, vieux, maison)
paysage (rivière, barque, homme, femme)
scène (enfant, homme : pêche, femme, iris, rivière)
Inscription : signature, date (peintes)
Précision inscription : Victor Marec 1911
Auteur(s) : Marec Victor (peintre)
Lieu d’exécution : lieu d’exécution : Ile-de-France, 94, Maisons-Alfort

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Source : Patrimoine de France – http://www.patrimoine-de-france.org/

 

1904 – Maisons-Alfort 22 juin 2011

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Une page d’histoire

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Nom.Maisons-Alfort.

Dénomination des habitants.Maisonnais.

Armoiries.La commune ne possède pas d’armoiries.

Limites du territoire.Le territoire est borné, au Nord et au Nord-Est, par la Marne qui le sépare de Saint-Maurice et de Saint-Maur-des-Fossés, au Sud-Est et au Sud par Créteil, à l’Ouest par Alfortville.

Quartiers, hameaux,  écarts. – Maisons-Alfort comprend 4 agglomérations ou quartiers et un écart, disséminés sur les différents points de son territoire avec ou sans solution de continuité

1° Le quartier de Maisons ou de la Mairie occupe tout l’espace compris entre l’extrémité Sud-Ouest de la commune et la rue du Chemin-Vert.

2° Le quartier du Champ Corbilly, relié au précédent, est compris entre les rues du Chemin-Vert, de Charentonneau et Gambetta et la route nationale n° 19.

3° Le quartier d’Alfort et de Château-Gaillard, qui forme, avec Maisons, la principale agglomération de la commune, est situé à l’extrémité Nord-Ouest, à la limite d’Alfortville.

4° Le quartier de Charentonneau occupe, au Nord de la route nationale n0 19, le vaste espace récemment loti, compris entre la rue d’Enfer et celle du Buisson-Joyeux. Quoique ce quartier paraisse appelé à un grand développement, il ne présente encore qu’une population d’une faible densité, répartie d’ailleurs très inégalement.

5° Le Buisson-Joyeux, situé à l’Est, à la limite de Créteil, constitue moins un quartier proprement dit qu’un écart, d’ailleurs peu éloigné de l’agglomération principale.

Lieux dits.Les Bordières, les Juillottes, l’Échat, le Champ-des-Noyers, Belle Image, le Champ Corbilly, la Colonie, les Bouvets, Vert de Maisons.

Superficie de la commune. - La superficie actuelle de la commune est de 567 h. 63 a. 05 c. depuis la loi du 11 avril 1902 qui a modifié les limites respectives de Créteil et de Maisons-Alfort. Avant cette loi, le territoire communal mesurait 566 hectares.

Arrondissement.Sceaux.

Canton.Charenton-le-Pont.

Circonscription électorale législative. – 2e circonscription de l’arrondissement de Sceaux.

Sectionnement électoral.Pas de sectionnement.

Bureaux de vote.Deux : le premier à la mairie et le second aux écoles d’Alfort.

Circonscription judiciaire.Charenton-le-Pont.

Circonscription de commissariat.Charenton-le-Pont.

Orographie. - L’altitude varie presque régulièrement de la cote 35 à la cote 40. Le point le plus haut se trouve au niveau de la rue Victor-Hugo (chemin de grande communication n0 48) où elle atteint la cote 45.

Hydrographie.  La Marne, qui sépare la commune, au Nord, de Saint-Maurice et de Saint-Maur-des-Fossés, forme, sur soit territoire, les îles du Cormoran et de Charentonneau

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Source : Etat des communes à la fin du XIXe – Notice Historique et Renseignements administratifs – 1904

 

1902 – Mme veuve DELALAIN 20 juin 2011

Une donatrice Mme veuve DELALAIN

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Propriétés privées. – Par acte, du 21 octobre 1902, passé devant Me Leclerc, notaire à Charenton, Mme Veuve Delalain a vendu à la commune une parcelle de terrain dans le domaine de Charentonneau, mesurant 5.994 mètres superficiels. Cette acquisition, réalisée à raison de 6 fr. 50 le mètre, soit au prix principal de 38.961 francs, est destinée à l’établissement d’un nouveau groupe scolaire dans le quartier de Charentonneau (autorisation préfectorale du 2 octobre 1902).

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Source : Département de la Seine – Direction des affaires départementales.
“Etat des communes à la fin du XIXe siècle publié sous les auspices du Conseil Général
Notice Historique et Renseignements administratifs – 1904″

 

1856 – Alfort, Charentonneau et Château Gaillard 19 juin 2011

1856 – Adolphe Joanne

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Pour commencer prenez connaissance avec

 l’auteur « Adolphe Joanne » et ses guides bleus

L’ouvrage qui a attiré notre attention est :
« Les environs de Paris illustrés : itinéraire descriptif et historique
par Adolphe Joanne. (1856). »

***

Le paragraphe sur Maisons-Alfort nous éclaire sur ce qu’était notre commune en 1856.
L’article est consacré à Alfort, et ce n’est que vers la fin que Charentonneau et Château-Gaillard sont cités par l’auteur.

Maintenant, place à la lecture :

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Page 576 à 578 : 2ème station – MAISONS-ALFORT

Distances.
La station de Maisons-Alfort est à : 2 kil. de celle de Charenton, 7 kil. de la gare de Paris. Maisons-Alfort est à : 2 kil. 500 mèt. de Charenton, 9 kil. 800 mèt. de Paris, 2 kil. de Créteil. Alfort est à : 2 kil. de Maisons, 4 kil. de Créteil, 1 kil. du pont d’Ivry.

On trouve à la station de Maisons-Alfort des voitures pour Créteil; 9 départs par jour.

Alfort,
village situé à l’extrémité du pont de Charenton, sur la rive-gauche de la Marne, des deux côtés de la grande route de Paris à Melun , est une dépendance; au point de vue administratif, de la commune de Maisons, laquelle, pour cette raison, s’appelle officiellement Maisons-Alfort. Il n’est remarquable que par son École Vétérinaire, magnifique établissement, fondé par Bourgelat en 1766, et dont l’utilité n’a pas besoin d’être démontrée. C’était, dès l’époque de sa création, une école royale, et ce titre lui fit, dit-on, courir quelques dangers au début de la Révolution. Mais la Convention en vit si bien tout le prix, qu’elle exempta de la loi du recrutement les élèves el les professeurs. L’empereur Napoléon Ier la reconstitua et accrut son importance. Une ordonnance royale de 1826 lui donna quelques développements nouveaux.

Le nombre des élèves est ordinairement de 250, parmi lesquels on compte 40 élèves militaires qui, leurs études terminées, sont placés dans nos régiments de cavalerie et d’artillerie avec le titre de sous-aides vétérinaires et le grade de maréchaux des logis. Les autres, quand ils sortent avec honneur de l’épreuve des examens, obtiennent le diplôme de médecin-vétérinaire. Il faudrait n’avoir jamais habité la campagne pour ignorer tous les services qu’ils y rendent.

On suit, dans cette école, des cours de chimie, de physique, de botanique, d’anatomie, de pathologie interne, de thérapeutique et de chirurgie, -toutes ces sciences restreintes, on le comprend sans peine, à l’application spéciale qu’en doivent faire les élèves. Il y a même un cours de jurisprudence vétérinaire.

L’Ecole d’Alfort est aussi un hôpital pour les chevaux et les chiens malades, qui sont soignés par les élèves sous la direction des professeurs. La pension d’un cheval est le 2 fr. 50 c. par jour, et celle d’un chien, de 60 c. II y a donc de vastes écuries et un chenil. On y a joint une porcherie et un troupeau de divers animaux, qui s’accroit de tous les individus de race étrangère importés en France par les soins de l’administration.

Un beau jardin botanique est annexé à l’Ecole, avec quelques champs affectés à la culture de diverses plantes céréales et fourragères.

Nous n’avons pas l’espace nécessaire pour parler en détail de la machine hydraulique qui amène l’eau de la Marne dans l’établissement, ni des curieuses collections qu’on y trouve, ni des salles de dissection, ni du laboratoire de chimie, ni de la chapelle. Mais tout cela mérite d’être su.

« Mayeul, abbé de Cluny, ayant  établi la régularité dans l’abbaye de Saint-Maur-les-Fossés, vint trouver le roi Hugues Capet à Paris. et le pria de subvenir aux besoins de ces religieux, en leur accordant quelques terres voisines de leur monastère. Ce prince fit à l’instant expédier une charte par laquelle il donnait à cette communauté la seigneurie d’un village appelé Mansiones, avec les près, les terres, les moulins, les pacages, les eaux et leur cours, et les serfs; de plus, les deux églises du lieu…. chargeant les moines de prier Dieu pour lui, la reine son épouse, et leur fils Robert …. »

Ce passage de l’abbé Lebeuf prouve l’ancienneté de Maisons-Alfort et du nom par lequel on le désigne; il jette une vive lumière sur la situation des paysans du Xe siècle; il explique à merveille l’empressement que l’on avait alors à se faire moine. L’abbé de Saint-Maur eut une demeure à Mansiones ou Maisons. Il en était le seigneur; il y avait droit de justice. Il y créa plusieurs fiefs, et il faut croire que Fun de ces fiefs tomba dans le domaine royal, puisqu’un château y fut bâti par François Ier ou Henri II. Diane de Poitiers l’habita quelque temps, après la mort de son royal amant ; mais on en chercherait en vain la trace aujourd’hui.

Maisons-Alfort fait partie du département de la Seine, arrondissement de Sceaux ; sa population se monte à 2000 hab. ; sa fête patronale se célèbre le dimanche de la Trinité et le 1er dimanche d’octobre. Charentonneau et le domaine de château Gaillard dépendent de la commune.

 

Inauguration du Groupe Scolaire CONDORCET 18 juin 2011

Le Parisien CORINNE NÈVES | 18.06.2011, 07h00

L’article sur la deuxième inauguration du Groupe Scolaire CONDORCET est paru dans le Parisien du 18 juin – Val-de-Marne – Page VI.
 « Le groupe scolaire Condorcet retrouve ses lettres de noblesse. »

Et une Maisonnaise bien connue  a le droit à un article intitulé :
« Ma fille et moi avons eu deux maîtresses communes »

Ministère de la Culture : Base Mérimée :
Monuments historiques ; Label XXe
Groupe Scolaire Condorcet
Réf. Mérimée IA00070792
Condorcet Ecole Maternelle et Ecole Primaire

 

 

1833 – Vente du domaine de Charentonneau 17 juin 2011

Une page d’histoire de Charentonneau

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A la mort du baron Rodier Salièges propriétaire du domaine de Charentonneau depuis 1808, ses héritiers, MM. Pelet de la Lozère, Ravault et Rodier, le firent vendre sur licitation. M. Grimoult en acquit la plus grande partie, notamment celle close, le 17 août 1833 ; il a appartenu depuis à ses descendants, la famille Jouët-Pastré.

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Source : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

1652 à Maisons-Alfort 14 juin 2011

1652

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En raison des grandes dépenses que la guerre avait amenées, le roi décida de faire payer à nouveau, en 1652, le droit d’amortissement, objet du reçu qui vient d’être reproduit.

Il y a lieu de remarquer que si, d’un côté ; les abbés de Saint-Maur contestaient aux habitants de Maisons la propriété complète des quelques champs dont ils jouissaient en commun, et leur réclamaient de ce fait un impôt sous forme de corvées, le roi reconnaissait leurs droits sur ces mêmes champs, afin de pouvoir à son tour exiger d’eux la taxe de mainmorte.

Pendant ce temps, les seigneurs de Charentonneau, de Saint­-Pierre, de l’Image, de Maisonville, et enfin l’Archevêque de Paris, qui possédaient la majeure partie du territoire. et avaient en fief le reste, achetaient, vendaient ou échangeaient leurs propriétés ou leurs droits, et percevaient des dîmes, cens et tailles.

Le roi levait l’impôt sur ses sujets, le grand seigneur sur ses vassaux, et tous encore, sur le paysan, qui, lui, ne pouvait rien attendre que de ses bras.

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Source – “Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville” 1898
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

1451 à Charentonneau 12 juin 2011

1451

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1440 - Un laboureur nommé Jean de Merville, et un autre nommé Lucas, s’étant refusés à payer la corvée aux abbés, sur le droit de pacage, furent condamnés par sentence du Châtelet.

1451 - Un troisième, nommé Guyot, fermier de Charentonneau, revint sur la même question et fut condamné à son tour, les pacages n’ayant été concédés que pour l’usage superficiel ; la propriété du fonds avait été réservée en faveur des abbés.

En ce temps-là, les choses marchaient lentement ; il avait fallu plus de deux siècles pour que les paysans, qui jouissaient librement de ces pacages, en vinssent à les considérer comme biens communaux ; mais malgré les revendications des abbés, ils en tiraient produit en les louant, ainsi que d’autres, dont l’origine de propriété nous échappe, au profit de la commune.

Pendant plusieurs siècles, jusqu’à la Révolution, ce produit suffit et au delà à équilibrer le budget communal.

Voici comment étaient désignés ces champs :

La Saulsaye ([1]).                                                              Le Pont Japhet.

Le Pâti.                                                                           Le Port-à-l’Anglais.

Le Deffoix (?).                                                                 La Grande Noue. ([2])

Le Marais.                                                                       Les Buttes.

Ces noms existent encore sur le cadastre comme lieux dits.

[1] Saulsaye : lieu planté de saules

 [2] Noue ou Noë : prairie humide et grasse.

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Source – “Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville” 1898
Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours par Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort

 

1550 – Fourches patibulaires 11 juin 2011

Patibulaires

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Le 24 juillet 1550, il y eut une sentence qui permettait au seigneur « de faire redresser les fourches patibulaires à deux piliers, de la justice de Charentonneau ».

Source : « Histoire de Maisons-Alfort et  d’Alfortville Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

Fourches patibulaires

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fourches_patibulaires

 

1444 – Charentonneau 10 juin 2011

Les propriétaires de Charentonneau

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A cette époque,  le pont de Charenton est parfois désigné sous le nom de pont de Charentonneau.

En 1413, un nommé Charles Floret, est cité comme propriétaire de Charentonneau. En 1440, il appartenait à Jean de Lormoy, et Jacquette sa femme, qui le vendirent, le 5 juillet 1444 ; à Nicolas Duru, huissier au Parlement. Par le contrat de vente, ils spécifièrent : « que la consistance de ce fief était dans une place, jadis en manoir, granges, vergers, jardins, près le pont de Charenton, sur le chemin tendant à Créteil, duquel manoir, la porte d’icelui, en allant devant Créteil, était dans la censive de l’abbé de Saint-Maur, ainsi que plusieurs terres et prés contenant 26 arpents 62 perches et demie ».

Le reste était dans la censive « des religieux de Charenton », qui sont des Vaux-de-Cernay. »

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Source : « Histoire de Maisons-Alfort et  d’Alfortville Depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours » Amédée CHENAL – Maire de Maisons-Alfort – 1898

 

Demain samedi 4 juin, tous à la Médiathèque André Malraux 3 juin 2011

VENEZ dès 14 Heures

 

Rendez-vous le samedi 4 juin à la Médiathèque André Malraux 7 mai 2011

Fête nautique  au Moulin Brûlé, quartier de Charentonneau à Maisons-Alfort.

Au début du XXe siècle.

 

DELALAIN, Henri BARBUSSE, de VARSOVIE puis René COTY 17 mars 2011

1910 – Place : DELALAIN, Henri BARBUSSE, de VARSOVIE puis René COTY

Mme Delalain et son frère Albert Jouët font des cessions gratuites à la Commune d’une place qui porte alors le nom de place Camille Delalain.
17 mars 1910

1935 M Vassart décide de donner le nom d’Henri Barbusse à la place Delalain.

1939 M Maugé, président de la délégation spéciale donne le nom de Place de Varsovie à la place Delalain

1962 Place René Coty donné à la place Delalain. Arthur Hévette

Quartier Charentonneau

17-11-1963 – Inauguration de la place René Coty

En hommage au « président de la République décédé recemment ».

René Coty, homme d’état Français né au Havre en 1882 au Havre (76) mort en 1976 au Havre (76). Président de la République de 1954 à 1959.

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18h : balades. des rencontres insolites, départ du NECC 5 mars 2011

Le départ … à 18 heures

 

 
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