1944 – Jean EIOLE
Enfant juif déporté – EIOLE Jean 11 ans, 17 rue Bouley Maisons-Alfort,
o 12-03-1933, convoi 77 le 31-07-1944, 11 ans
Enfants juifs déportés
1944 – Jean EIOLE
Enfant juif déporté – EIOLE Jean 11 ans, 17 rue Bouley Maisons-Alfort,
o 12-03-1933, convoi 77 le 31-07-1944, 11 ans
Enfants juifs déportés
Par Amédée CHENAL (1898)
En 1211, lorsque fut octroyée la charte réglementant le droit de pacage, il y avait bien un embryon de propriété ou plutôt de jouissance en commun d’un objet matériel, mais les habitants n’avaient aucun droit moral, et ne pouvaient s’unir librement pour régler les affaires d’intérêt général du village ; ces affaires étaient du reste de bien faible importance.
Les chemins étaient entretenus d’une façon fort élémentaire par corvées ([1]), ou par ceux qui en faisaient usage. L’église, le presbytère et le cimetière appartenaient à la cure, qui pourvoyait tant bien que mal à leur entretien, à l’aide des produits de la dîme, des recettes du culte et des legs et dons qui lui étaient faits par les fidèles. Il n’y avait pas d’état civil régulier, les seigneurs seuls tenant généalogie de leur famille.
1599 - A l’origine, les registres de l’état-civil étaient tenus par les curés, qui étaient presque seuls à savoir lire et écrire.
Voici la reproduction d’un acte de baptême, qui tenait lieu en même temps d’acte de naissance.
“André Creton, fils de Nicolas Creton et de Marie Courtry sa femme, baptisé le dix-huitième jour d’Octobre 1599. Ses parrains H. André Courtry, chanoine de l’église Notre-Dame de Paris, et Charles de Comise, lieutenant de Madame la Princesse de Condé en son château de Saint-Maur-sur-Marne ; marraine, Madame Hilaire de Labitrade, femme de feu André Thomas … ? de la cour de Harley à Paris. “
Ce Creton, qui avait pour parrains de ses enfants des personnages aussi distingués, était chargé de la recette des domaines de l’Archevêque de Paris.
Pour les mariages, c’était beaucoup plus simple ; exemple :
“Le 12 Juin 1622 Henry Millot épousa Marguerite Jean. “
1627 – Un peu plus tard en 1627,
“Le 18 Juillet 1627, Nicolas Licaut épousa Marie Cornier, en présence de Michel Caille, Noël Creton, et Marie Cuder. “
1709 – Il résulte d’un dénombrement qu’il y avait 95 feux. En 1726, il est compté 450 habitants, et en 1745, 92 feux. Ces chiffres tendent à démontrer que nous étions dans le vrai, en estimant à cinq, le nombre de personnes par ménage, dans l’évaluation de la population vers 1324.
Au commencement du XVIIIe siècle, les actes de l’état Civil sont libellés un peu plus longuement que cent ans plus tôt.
1825 – L’acquisition du terrain pour un nouveau cimetière, projetée depuis longtemps, devint définitive ; la dépense était évaluée à 12 300 francs, acquisition, frais et clôtures comprises, pour une surface de 4 430 mètres ; c’est la partie du cimetière actuel sur laquelle existe une double rangée d’arbres. Afin de couvrir cette dépense, il fut établi des centimes extraordinaires pour trois ans ; la prise de possession n’eut lieu qu’en 1826.
1828 – Dans l’ancien cimetière, chacun avait droit, sans bourse délier, à une place qu’on pouvait considérer comme perpétuelle, ainsi que cela existe encore dans les petites communes rurales. Pour le nouveau, après divers remaniements, il fut fait un tarif des concessions qui fixait les perpétuelles à 50 francs le mètre et celles de six ans à 25 francs les deux mètres ; pour prolongation de ces dernières, 4 francs par an, et enfin, sur le tout, en plus des frais, 1/4 pour les pauvres. Ce tarif a été augmenté depuis.
1832 – On rêvait déjà à Maisons, et depuis longtemps, d’avoir une place de fêtes ; certains habitants, par une pétition, demandèrent la démolition des restes des murs du vieux cimetière, qui ne servait plus depuis cinq ans, pour agrandir la place, et y faire la fête. Le Conseil y répondit : “Considérant que si le respect dû aux morts, sentiment inné chez tous les peuples du globe terrestre, s’oppose à la démolition du petit mur de clôture est d’avis que le petit mur dégradé soit rétabli, et que le cimetière soit clos avec soin.” Mais pour donner un commencement de satisfaction aux pétitionnaires, on décidé “d’abattre les arbres de la place et de reculer les bornes du chemin”. Ce qui n’empêcha pas la suppression définitive du cimetière quelques années après.
1855 – (Après le décès du Marquis Dodun de Keroman, Maire de Maisons-Alfort depuis 1813).
Ceux qui l’ont connu ont encore le souvenir d’un bon vieillard obligeant, sans façons, et très charitable ; les habitants lui ont fait élever par souscription un monument dans le cimetière ; il serait de toute justice qu’une rue portât son nom ; il a certes plus de droits à cet honneur que son successeur immédiat.
1860 – Pour la première fois, un médecin de l’état civil est désigné; c’est M. Josias; il touchera, pour chaque constatation, 2 francs, qui lui seront payés par les familles.
Le premier traité avec l’administration des pompes funèbres fut également fait ; jusque là, on portait les corps à bras.
1871 – Le cimetière devenait trop petit ; M. JOUET donna pour l’agrandir un terrain de 4055 mètres, avec réserve d’une concession pour l’inhumation de sa famille.
1876 – La nouvelle Constitution, qui chargeait les conseils municipaux d’élire chacun un délégué pour l’élection des sénateurs, eut pour la première fois son application en 1876. M. DANDALLE fut élu.
Son monument, dans le cimetière, porte gravé cette mention : Premier délégué sénatorial.
En exécution d’une loi spéciale, les corps des soldats morts à l’ambulance de l’Ecole pendant la guerre de 1870, furent réunis dans une seule tombe pourvue d’un entourage en fer d’un modèle uniforme. La commune fit les frais de la pierre tumulaire; comme nous l’avons dit plus haut, 220 jeunes gens avaient succombé pendant l’année terrible dans cet hôpital improvisé.
De l’autre côté du cimetière, on fit aussi une tombe de moindres dimensions pour les soldats allemands morts pendant l’occupation; quelques-uns de ceux-là avaient été tués dans le fort en déchargeant une mine. Ils furent tout d’abord enterrés à l’entrée de l’avenue du Château-Gaillard, près la route de Créteil, d’où ils furent exhumés pour être transportés au lieu qu’ ils occupent encore aujourd’hui (en 1898).
1879 – Certains volumes de la bibliothèque, fondée sous l’administration précédente, ayant un caractère religieux, ou jugés comme tels, notamment une Bible fort ancienne, furent brûlés comme mauvais livres. Le traitement du vicaire fut supprimé, les manifestations religieuses interdites dans les rues et, enfin, les emblèmes du culte enlevés des écoles.
1884 – A la suite des nouvelles élections, M. DURST devint maire. MM. MIGNARD et HENNEQUIN adjoints.
Les séances du conseil devenant publiques, l’ancienne salle servant à ses réunions était trop exiguë ; on affecta à cet usage une classe devenue sans emploi.
L’inauguration et la prise de possession de la nouvelle école des garçons eurent lieu.
L’acquisition, par voie d’expropriation, du terrain nécessaire à l’agrandissement du cimetière fut décidée.
Extraits de : Histoire de Maisons-Alfort et d’Alfortville.
Par Amédée Chenal – 1898
Cet ouvrage a été réédité par Le Cercle Généalogique de Maisons-Alfort, il est disponible sous forme électronique (word) sur simple demande
CHENAL (François Amédée). Né le 2 septembre 1852 à Maisons-Alfort, mort le 16 octobre 1919 à Maisons-Alfort. Député de la Seine de 1909 à 1914.
[1] Corvée : travail, ou service gratuit, qui était dû par certaines personnes au roi, ou au seigneur.
A partir de la base de données LEONORE :
L0411050 CALVET FELICIEN ADRIEN 1867/05/31
L1048067 GABRIEL RENE GASTON 1899/09/14
L1470026 LANGLOIS FRANCOIS JULES GUSTAVE 1835/09/22 ALFORT
L1470058 LANGLOIS JULES GUSTAVE 1835/09/22 ALFORT
L1508043 LAVOCAT EDME ACHILLE 1817/08/06
L1622056 LE_TREUST THEOPHILE JEAN MARIE 1865/11/14
L2272017 RAVERAT EDME FRANCOIS 1792/07/23
L2272020 RAVERAT JOSEPH LOUIS 1796/06/04
L2299015 RENAULT CHARLES LEON 1839/09/24
L2299027 RENAULT GUSTAVE EMMANUEL 1842/03/18
L2300013 RENDU LOUIS MARIE VICTOR 1809/05/03
L2308022 REY HENRY PAUL 1859/06/11
L2721027 VILLETARD DE LAGUERIE
JEAN JOSEPH GUSTAVE GEORGE 1859/07/20
L2764092 YVART CHARLES ACHILLE 1818/09/10
Légion d’honneur à Alfortville
L0644030 DABE LUCIEN MAURICE 1891/03/28 ALFORTVILLE
L1098076 GAUTRAT RAOUL 1891/02/20 ALFORTVILLE
Les ouvrages consultés et les sites Internet où nous avons surfé, afin de réaliser cette notice nous ont permis de croiser quelques événements relatifs à des “ célébrités nationales ”.
Rabelais (1494-1553) séjourne à l’Abbaye de Saint-Maur des Fossés,
Le Cardinal Jules Mazarin (1602-1661) s’éteint à Vincennes le 9 mars,
Les séjours fréquents du surintendant Fouquet (1615-1680) à Saint-Mandé,
L’installation du peintre Antoine Watteau (1684-1721) à Nogent sur Marne,
Le Contrôleur général des finances de Louis XV, Etienne de Silhouette (1709-1767) se retire à Bry-sur-Marne et y décède.
La naissance du peintre et lithographe Eugène Delacroix (1798-1863) (*) le 7 floréal an VI (1798) à Saint-Maurice,
En 1804, Bonaparte fit fusiller le Duc d’Enghien (1772-1804) dans les fossés du château de Vincennes, pour barrer l’espoir de Restauration des Bourbons.
Le marquis de Sade (1740-1814) qui connu l’emprisonnement à la Bastille, au château de Vincennes et qui mourut à l’asile de Charenton le 2 décembre 1814.
François Vidocq (1775-1857), ancien bagnard, il devient chef de la sûreté, démissionne en 1827 et s’installe à Charenton.
Le 26 juin 1836 à Choisy-le-Roi décède Claude Rouget de Lisle (1760-1836), officier et compositeur français (La Marseillaise). Ses cendres furent transportées aux Invalides en 1915.
Le décès de Raspail (1764-1878) (*) à Cachan, chimiste et homme politique.
Le décès de l’écrivain, auteur de “ Sans famille ”, Hector Malot (1830-1907) à Fontenay-sous-Bois en 1907.
Le siège et la mort de Jules Joseph Bonnot (1876-1912) le 28 avril 1912 à Choisy-le-Roi, Valet et Garnier, autres membres de la célèbre bande d’anarchistes, décédèrent au cours d’un assaut le 14 mai à Nogent-sur-Marne.
Le peintre impressionniste, graveur et sculpteur Edgar Degas (1834-1917) fréquente le lycée Louis le Grand à Paris, où il se lie d’amitié avec le futur Maire de la Queue-en-Brie, Henri Rouart,
Le décès de l’homme politique socialiste Jules Guesdes (1845-1922) (*) à Saint-Mandé.
Le séjour de la famille de l’écrivain Georges Courteline (1858-1929) (*) à Saint-Mandé.
Mélies (1861-1938) (*) illusionniste et cinéaste, un pionnier du cinéma meurt à Orly dans la maison de retraite du cinéma.
Le compositeur Erik Satie (1866-1925) quitte Montmartre pour Arcueil.
L’officier Ferdinand Foch (1851-1929), futur Maréchal de France réside à Vincennes, 13 avenue Marigny de 1893 à 1895.
Le décès du poête Paul Eluard (1895-1952) (*) à Charenton le Pont en 1952,
Maurice Thorez (1900-1964) (*), député communiste d’Ivry en 1932, puis de 1946 à son décès en Mer Noire en 1964.
La naissance de l’auteur du “ Diable au corps ”, l’écrivain Raymond Radiguet (1903-1923) à Saint-Maur-des-Fossés.
La jeunesse du compositeur Francis Poulenc (1899-1963) (*) à Nogent-sur-Marne.
Alain Poher (1909-1996) né à et maire d’Ablon-sur-Seine. Il fut Président du Sénat et Président de la République (Intérim) en 1969 et 1974.
La naissance de l’artiste Martine Carol (1920-1967) à Saint-Mandé. Mariée quatre fois elle fut la vedette de “ Caroline chérie ” en 1951.
(*) Inhumé au Cimetière du Père Lachaise
Le 1er groupe scolaire de Charentonneau fut dénommé Raspail par délibération du 27-07-1930
MASSIGNON Louis (o Nogent 1883). Historien.
o 25 juillet 1883 Nogent-sur-Marne
† 31 octobre 1962. Paris
Louis Massignon (25 juillet 1883 à Nogent-sur-Marne – 31 octobre 1962) est un universitaire et islamologue français.
Historien et orientaliste, il s’est consacré à l’étude de la religion et de la civilisation islamique.
SERVICES DE GUERRE
Les bureaux sont ouverts tous les jours de 9 à 17 heures – les dimanches et jours fériés, de 9h à 11 heures
CITATION
L’administration municipale a fit placer, dans le vestibule d’honneur de la Mairie, deux tableaux destinés à l’affichage des Citations à l’Ordre de l’Armée. Les habillants sont priés de bien vouloir communiquer à la Mairie toutes les pièces officielles en leur possession donnant le texte des Citations dont ont pu être l’objet des militaires domiciliés dans la Commune.
ALLOCATIONS
Etablissement des demandes d’allocations. Modifications des majorations par suite de naissances ou de décès. Mutations par suite de changements de résidence, etc. – Bureau spécial dans le sous-sol de la salle des fêtes : de 9 à Il h. 30 et de 13 h. 30 à 17 heures.
SECOURS ET PENSIONS
Toutes les formalités administratives exigées pour l’obtention d’un secours immédiat ou d’une pension viagère, par les familles des militaires tombés au Champ d’honneur, sont remplies gratuitement par les soins de la Mairie.
MILITAIRES DISPARUS
Par application de la Circulaire ministérielle du 26 janvier 1916, un secours immédiat est accordé aux familles des militaires disparus depuis plus de six mois au cours des opérations de guerre. Les familles intéressées sont priées de s’adresser à la Mairie.
PRISONNIER DE GUERRE
Des militaires sont quelquefois portés sûr les contrôles de l’armée comme disparus, alors qu’en réalité ils sont prisonniers de guerre. Il y a intérêt, pour la mise à jour des contrôles, à ce que les familles qui reçoivent des nouvelles de parents internés à l’étranger en donnent connaissance à la Mairie.
Le « Vestiaire Communal des Combattants et des Prisonniers de guerre » envoie périodiquement aux prisonniers de guerre, les vêtements d’uniforme et les sous-vêtements (chemises, caleçons, chaussettes, chaussons, mouchoirs, etc.) qui leur sont indispensables, ainsi que du tabac ; il y joint, le plus souvent possible, des conserves, du chocolat, des serviettes, etc,
L’Œuvre du vestiaire Communal fournit également aux combattants du front, de bonnes chaussettes de laine, des chandails ou gilets de laine, des capuchons en toile cirée, mouchoirs de poche, serviettes de toilette, cache-nez, gants, etc., ainsi que des conserves et du tabac.
Les demandes doivent être adressées à la Mairie où des formules spéciales sont mises disposition des familles.
Il ne peut être donné suite qu’aux demandes formulées, en faveur de militaires domiciliés dans la commune, par des familles habitant Maisons-Alfort et reconnues dignes d’intérêt..
RENSEIGNEMENTS SPECIAUX
Les familles qui désirent obtenir des renseignements sur des militaires blessés, malades, disparus ou prisonniers, peuvent s’adresser à la Mairie où des imprimés spéciaux sont mis gratuitement à leur disposition pour formuler leurs demandes. Les réponses à celles-ci sont transmises aux intéressés dés réception.
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Académiciens
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Droit Michel
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Mouchotte René
Bandes dessinées
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Giraud Jean (Moebius)
Cardinaux
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Cinéma
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Gruault Jean
Pigaut Roger
Chanteurs, Compoisiteurs, Interprêtes
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Cerrone Marc
Chacun Jane
Dona Alice
Jeunesse Lucien
Paradis Vanessa
Sheila
Sablon Jean
Vassiliu Pierre
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Loucheur Raymond
Mouret Jean Joseph
Phillipot Michel
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Tailleferre Germaine
Compositeurs
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Familles royales
Charles V Le Sage
Louis X le Hutin
Duc de Berry (Jean de France)
Duc d’Enghien
Historiens
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Maitron Jean
Massignon Louis
Vitry Jacques de
Hommes de lettres
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Hardelet André
Malraux André
Malot Hector
Moinaux Joseph
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Sade Marquis de
Seghers Pierre
Tardieu Jean
Hommes politiques
Cachin Marcel
Guesde Jules
Laval Pierre
Malraux André
Mazarin Jules
Messmer Pierre
Poher Alain
Raspail François
Silhouette Etienne de
Thomas Albert
Vaillant Edouard
Vaillant-Couturier Marie-Claude
Vivien Robert André
Interprètes
Chenal Marthe
Paulus
Journalistes
Carrel Armand
Droit Michel
Médecins et vétérinaires
Debré Robert
Nocard Edmond
Militaires
Bouchet ( Commandant )
Mouchotte René
Les généraux
Daumesnil Pierre
Guilhem Victor
Renault Pierre
Revers Georges
Nobles
Aguesseau, Marquis de
Berry, Duc de
Berthollet ,Comte de
Dunois, Comte de
Longueville, Duchesse de
Montpensier, Duchesse de
Sade, Marquis de
Peintres, graveurs, dessinateurs
Colin Paul
Delacroix Eugène
Gill André
Grévin Alfred
Meryon Charles
Toffoli Louis
Watteau Antoine
Photographie
Daguerre Jacques
Doisneau Robert
Radio et Télévision :
Coldefy Jean-Marie
Jammot Armand
Jeunesse Lucien
Savants, scientifiques et inventeurs
Beau de Rochas Alphonse
Berthollet Claude
Cailleux André
Daguerre Jacques
Deprez Marcel
Le Roy Pierre
Lenoir Etienne
Michaux Pierre
Reynaud Emile
Sportifs
Saint-Jean Olivier
Trentin Pierre
Divers
Badani Daniel (Architecte)
Brulé Etienne (Explorateur)
David Neel (Aventurière)
Douce Jacques (Publicitaire)
Mata-Hari (Danseuse espionne)
Seghers Pierre (Editeur)
Trigano Gilbert (Homme d’affaire)
Valton Jean (Chansonnier)
Vidocq (Aventurier – Policier)
*
1758 Louis XIV donne au village d’Amboile le nom d’Ormesson.
1790 Saint-Mandé, l’existence légale de la commune est reconnue par décret du 19 octobre.
Création de la commune de Bonneuil.
1791 Charenton est formé de quatre localités, Bourg du Pont de Charenton, les Carrières, Conflans et Bercy. Bercy est érigé en commune en 1791, puis annexée à Paris en 1860. En 1929, la partie de Charenton appelée “ Plaine de Bercy ” est annexée à la capitale.
1800 Au début du 19ème siècle Louis XIV donne au village d’Amboile le nom d’Ormesson.
1800 Napoléon fait transférer à Sceaux la Sous-Préfecture de Bourg-la-Reine.
1831 Joinville-le-Pont, par ordonnance royale du 29 août, Louis Philippe autorise la commune de la Branche du Pont de Saint-Maur à porter le nom de Joinville-le-Pont.
1860 L’ancien Paris d’avant 1860 était délimité par l’enceinte des fermiers généraux. En 1860 certaines communes limitrophes sont complètement annexées : Auteuil, Passy, Les Batignolles, La Chapelle, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Vaugirard et Grenelle. D’autres territoires proviennent de communes partiellement démembrées : Aubervilliers, Bagnolet, Clichy, Gentilly, Ivry, Montrouge, Neuilly, Pantin, Le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé, Saint-Ouen et Vanves.
1885 Alfortville : le passage du rail, une lutte collective et des revendications expliquent la reconnaissance officielle de la commune d’Alfortville le 1er avril qui anciennement faisait partie du territoire de Maisons-Alfort.
1887 Le Perreux-sur-Marne naît officiellement le 28 février, par démembrement de Nogent, sous prétexte, entre autres, qu’une ligne de chemin de fer les séparait.
1896 La commune du Kremlin-Bicêtre naît en 1896, le quartier s’étant séparé du reste de Gentilly.
1899 Le hameau du Plessis-Trévise a été constitué en commune à part entière par loi du 7 juillet. Antérieurement c’est auprès des communes de la Queue-en-Brie, Chennevières-sur-Marne et Villiers-sur-Marne qu’il convient de rechercher les traces des Plesséens.
1921 Chevilly et Larue ont toujours été sujets aux problèmes créés par leur union administrative. La commune prend le nom de Chevilly-Larue en 1921.
1922 La commune de Cachan n’existe administrativement que depuis 1923 (loi du 26/12/1922). Elle était auparavant un hameau de la commune d’Arcueil et l’adjonction de son nom à celui d’Arcueil date de 1894.
1929 145 hectares de bois, la moitié de Saint-Maurice sont annexés à Paris
1957 La commune de Mandres devient Mandres-les-Roses le 15 février. Mandres dérive du mot latin Mandra qui signifie hutte, cabane.
1964 Loi de création des nouveaux départements de la région parisienne.
La Seine est subdivisée en quatre nouveaux départements, les Hauts-de-Seine, Paris, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne. La Seine-et-Oise est partagée entre les trois départements de l’Essonne, du Val d’Oise et des Yvelines.
1966 Créteil devient Préfecture du Val-de-Marne.
1969 Les Halles de Paris s’installent à Rungis.
C’est la révolution française qui est à l’origine de la création des départements en remplacement des “provinces” et de leurs diverses subdivisions (bailliages, sénéchaussées, généralités, intendances… ). Peu de temps après, la ferveur révolutionnaire s’attaque aux noms des paroisses/communes.
Sont ainsi “mal vues” les communes comportant les mots Roi, Reine, Prince, Comte, Vicomte, Duc, Baron…. Château, Fort, Palais, noble, ou des noms de “grandes” familles : Dunois, Bellay… mais aussi Dieu, Notre-Dame, Pape, Archevêque, Evêque, Abbé, Abbesse, Moine, Abbaye, Eglise, Croix, Paroisse, Temple et bien entendu tous les “Saint” et “Sainte”
Aux alentours de Maisons-Alfort
nous avons relevé les changements de noms :
Boissy-Saint-Léger Boissy-la-Montagne
Charenton Le Pont Le Républicain
Choisy Le Roi Choisi sur Seine
La Queue-en-Brie La Queue-le-Pelletier
Saint-Mandé Mandé
Saint-Maurice Charenton Républicain. (nom éphémère en 1793)
Saint-Maur des Fossés Vivant sur Marne
Sucy-en-Brie Sucy-Le-Pelletier
Villeneuve-Le-Roi Villeneuve sur Seine
Villeneuve-Saint-Georges Villeneuve la Montagne
Bourg-la-Reine Bourg-l’égalité
Amédée Chenal (Maire de Maisons-Alfort de 1896 à 1901) nous précise qu’en ce début de 1789
“ La commune était désignée officiellement sous le nom de Maisons-sous-Charenton ; mais ainsi qu’on l’a vu dans le cahier des doléances, on commençait à l’appeler Maisons-Alfort. Elle relevait du district de Bourg-la-Reine, qui devint ensuite Bourg-l’égalité. ”
Format 210X295 cm – 226 pages
L’Institut Géographique National (IGN) publiait en 1963 la première édition de ce “Glossaire des termes dialectaux”, sous la direction de M. André Pégorier, scrétaire de la commission de toponymie. L’IGN établissait alors la “Nouvelle Carte de France”, carte topographique de base au 1 : 25 000 couvrant l’ensemble du territoire français.
Ce glossaire avait pour préoccupation première d’aider les géomètres dans leur vaste tâche de recueil et de notation de milliers de noms de lieux, ou toponymes, régionaux, jusqu’alors ignorés de la cartographie et appartenant à des parlers aussi différents que l’alsacien, le breton ou l’occitan.
La carte de base est à présent achevée, et les enquêtes de terrain réalisées durant ces trois décennies ont confirmé l’intérêt d’un tel recueil, non seulement pour comprendre les noms figurant sur les cartes, mais aussi pour saisir l’importance de la toponymie en tant que témoignage des plus anciennes installations humaines sur notre sol.
C’est pourquoi le Conseil National de l’Information Géographique (CNIG) a souhaité que ce Glossaire soit mis à la disposition des érudits, des chercheurs, et d’un public toujours plus vaste de personnes désireuses de retrouver l’origine et la signification de leur patronyme ou du berceau de leur famille.
Mais si cet ouvrage témoigne de la grande richesse de ce patrimoine historique, culturel et linguistique, il en souligne dans le même temps la précarité : nombre de ces toponymes, et surtout microtoponymes pour les lieux-dits non habités, sont menacés de disparition en raison des modifications du territoire et de l’oubli progressif d’une tradition essentiellement orale.
L’IGN espère que la présente édition apportera une contribution à l’effort entrepris par d’autres instances, notamment au sein des Universités régionales, pour sauvegarder ces noms, intimement liés à notre histoire.
Poursuivant inlassablement mes recherches généalogiques, j’ai découvert, au détour d’un acte, qu’un membre de ma famille exerçait une profession des plus insolites : prestidigitateur ! Curiosité oblige, j’ai parcouru la toile pour en savoir plus… Qui aurait dit qu’eBay serait un puissant allié pour mieux cerner le personnage ? Pas moi a priori.
La suite sur : Quand eBay réserve des surprises généalogiques
C’est à l’initiative de Louis XV, impressionné par le travail cartographique réalisé en Flandre, qu’est levée la première carte géométrique du Royaume de France. César François Cassini de Thury dit Cassini III, fils de Jacques, est chargé de réaliser ce travail à l’échelle “d’une ligne pour cent toises”, soit 1/86400e. La carte s’appuie sur le réseau géodésique que viennent d’établir (de 1683 à 1744) Jean-Dominique Cassini et son fils Jacques (père de Cassini de Thury).
Les levées commenceront en 1760 avec César François Cassini de Thury et se termineront en 1789 avec son fils, Jacques Dominique Cassini.La publication sera retardée par les événements de la Révolution pour n’être achevée qu’en 1815.
Ce sont quatre générations de Cassini qui se seront consacrées à la réalisation de la carte qui mérite de porter aujourd’hui le nom de cette famille.
La carte de Cassini servira de référence aux cartographies des principales nations européennes pendant la première moitié du XIXe siècle.
Au nombre de 12 ils sont portés à 20, au 1er janvier 1860.
Les communes annexées au 1er janvier 1860:
Entièrement annexées:
Belleville, Grenelle, Vaugirard, La Villette
Supprimées et partiellement annexées à Paris,
le reste de leur territoire étant annexé par une autre commune voisine:
Auteuil, Les Batignolles-Monceau, Bercy,
La Chapelle-Saint-Denis, Charonne, Montmartre, Passy
Annexées pour une petite partie et subsistantes:
Gentilly, Ivry, Montrouge, Neuilly-sur-Seine, Saint-Mandé
C’est la révolution française qui est à l’origine de la création des départements en remplacement des “provinces”
et de leurs diverses subdivisions (bailliages, sénéchaussées, généralités, intendances… ).
Peu de temps après, la ferveur révolutionnaire s’attaque aux noms des paroisses/communes.
Sont ainsi “mal vues” les communes comportant les mots
Roi, Reine, Prince, Comte, Vicomte, Duc, Baron….
Château, Fort, Palais, noble,
ou des noms de “grandes” familles :
Dunois, Bellay…
mais aussi Dieu, Notre-Dame, Pape, Archevêque,
Evêque, Abbé, Abbesse, Moine, Abbaye,
Eglise, Croix, Paroisse, Temple et
bien entendu tous les
“Saint” et “Sainte”
1851 – CHAN
http://www.archivesnationales.culture.gouv.fr/arn/
Consultation des bases de données du Centre historique des Archives nationales
Liste des bases :
Arcade : Acquisitions et attributions d’œuvres d’art par l’Etat (XIXe et XXe siècles)
Arno 1551 : Minutes des notaires de Paris (1551)
Arno 1751 : Minutes des notaires de Paris (1751)
Arno 1761 : Minutes des notaires de Paris (1761)
Arno 1851 : Minutes des notaires de Paris (1851)
Leonore : Dossiers de Légion d’Honneur (XIXe et XXe siècles)
Nat : Naturalisations, noms, titres, armoiries (1814–1853)
Prof : Provisions d’offices (1720–1755)
Description des bases Arno
Sont analysées dans ces bases toutes les minutes passées par l’ensemble des notaires de Paris pour les années 1551, 1751, 1761 et 1851.
Les dépouillements ont concerné :
1551 : 27 études ; 20 000 actes
1751 : 109 études(*) ; 60 000 actes
1761 : 109 études(*) ; 75 000 actes
1851 : 121 études ; 60 000 actes
En date du 15 juillet 1851
il est noté une quittance ; LEGRAND Françoise Elisabeth Alexandrine, TOULOUSE Jacques Augustin
Bases de données du Centre historique des Archives nationales
1788 – Un orage …
Le 14 Juillet 1788, un orage avait détruit les récoltes ; on indique la surface de la commune comme étant de 1 355 arpents ; les dégâts sont évalués à 75 911 livres ; il est alloué comme secours 918 livres.
Cette surface, qui ne correspond pas à celle en hectares actuelle (896), ne comprenait sans doute que les terres cultivées.
Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort
1909 – Marie-Thérèse WALTER
WALTER Marie-Thérèse, (o Le Perreux, 1909). Compagne de Picasso.
o 13 juillet 1909, Le Perreux
† 19 octobre 1977, Antibes (Alpes-Maritimes)
Compagne de Picasso
Le 8 janvier 1927, Pablo croise devant les Galeries Lafayette le regard gris-bleu d’une jolie blonde. Elle n’a que 17 ans. Il l’accoste: “Mademoiselle, je voudrais faire votre portrait. Je suis Picasso.” Deux jours plus tard, Marie-Thérèse Walter lui offre sa jeunesse. Elle est douce, vit à Maisons-Alfort avec sa maman. Elle tombe sous le charme de l’Espagnol, de son beau visage aux traits réguliers, de ses yeux magnifiques, immenses, et de son corps puissant. L’artiste veut divorcer. Marie-Thérèse refuse et continue de le rencontrer en secret. Leur union illégitime donne naissance à Maya (1935), née de père inconnu, précise l’état civil.
Dictionnaire des célébrités du Val-de-Marne
1896 – Inauguration de la maison commune
Le 12 juillet 1896 eut lieu l’inauguration solennelle de la maison commune, sous la présidence de M. de Selves, qui venait de succéder à M. Poubelle à la préfecture de la Seine, M. Barthou, ministre de l’intérieur, qui avait promis son concours, n’ayant pu au dernier moment tenir sa parole.
Le programme était celui de toutes les cérémonies de ce genre : musique, discours, lunch, banquet et bal, le tout agrémenté de pavoisements et d’illuminations.
Une immense tente avait été installée sur la pelouse, derrière le bâtiment principal : les personnages officiels ayant pris place sur l’estrade, le défilé des discours commença. Nous en donnons quelques extraits, dans l’ordre où ils ont été prononcés.
Le maire Amédée Chenal, après avoir adressé des paroles de bienvenue au préfet de la Seine, à MM. Alexandre Lefèvre, sénateur, Baulard, député, Gervais, président du conseil général ( ), Charles Laurent, secrétaire général de la préfecture de police, et remercié M. Barrier, conseiller général du canton, pour le concours qu’il avait apporté à la commune, afin d’obtenir des subventions.
Amédée Chenal Maire de Maisons-Alfort
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